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 De tout et de rien

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djodj

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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Dim 15 Juin - 5:10



C'était promis, une recette...
même si vous êtes de moins en moins nombreux
vent debout on arrive à naviguer


Soupe à l'oignon

Ingrédients
500 g d'oignons
50 g de beurre
1 cuil. à soupe de farine
20 cl de vin blanc
1 cuil. à café de sucre en poudre
1 litre de bouillon de boeuf (ou 2 tablettes)
4 cuil. à soupe de porto blanc
4 tranches de pain
125 g de gruyère
sel, poivre

Préparation
Epluchez les oignons et émincez-les finement.
Faites fondre le beurre dans une cocotte puis mettez-y les oignons à cuire doucement vraiment très doucement (la soupe est loupée quand l'oignon a brulé!!), jusqu'à ce qu'ils deviennent transparents.
Ajoutez le sucre.
Saupoudrez-les de la farine, mélangez bien à la cuillère en bois.
Mouillez avec le vin blanc et portez à ébullition.
Ajoutez ensuite le bouillon (ou les 2 tablettes dissoutes dans 1 l d'eau).
Salez avec précaution et poivrez.
Laissez frémir pendant 20 min.
Pendant ce temps, faites chauffer le gril du four et mettez-y à griller les tranches de pain.
Une fois la soupe cuite, répartissez-la dans des bols résistant à la chaleur. Ajoutez dans chaque bol une cuil. à soupe de porto.
Déposez 1 tranche de pain à la surface et saupoudrez largement de gruyère râpé.
Passez les bols au grill et servez aussitôt que la soupe est gratinée.

Bon'ap


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Eliade

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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Lun 16 Juin - 7:57

Celle-ci est tres apprecie et est quand meme plus facile a digerer que celle du Nigeria Shocked

Bon apetit a tous.
Roberto
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djodj

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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mer 18 Juin - 9:59

scratch scratch

le marin a-t'il des frontières ?



Citation :

Directive retour: l'Europarlement approuve le tout-expulsion
Par Chloé Leprince | Rue89 | 18/06/2008
Le Parlement européen a adopté la "directive retour", mercredi. Un vote sans appel par 367 voix favorables, pour 206 voix hostiles et 109 abstentions. Le projet de directive a été adopté tel qu'il avait été validé par les gouvernements des Vingt-sept, puisque tous les amendements déposés ont été rejetés, avec plus de 100 voix d'écart à chaque fois.

Ce vote en séance plénière, à Strasbourg, clôture pourtant une négociation de plusieurs années, marquée par une grande hostilité, dans les Etats-membres comme au niveau des ONG actives à Bruxelles.

Depuis quelques jours, déjà, un brûlot signé du président bolivien Evo Morales circulait sur la Toile et dans plusieurs journaux européens. Morales y exhorte explicitement "les chefs d'Etat européens à abandonner cette directive".

D'où sort cette "directive retour"?

De l'agenda de la Commission européenne. Evaluant, sur la base des chiffres Eurostat, que le nombre de migrants ayant pénétré sur le territoire communautaire était passé de 590 000 personnes en 1994 à 1,85 million dix ans plus tard, Bruxelles a décidé de consolider sa politique de contrôle migratoire. Une vaste dynamique d'harmonisation s'est alors mise en branle, notamment en matière de reconduite à la frontière.

En septembre 2005 émerge la première proposition d'une "directive retour" pour harmoniser les conditions de rétention et d'expulsion des étrangers en situation illégale dans l'un des Etats-membres. Ce texte ne concerne que les migrants issus de pays tiers. Il faudra deux ans et demi pour que les Etats s'entendent sur un compromis.

Processus de codécision oblige, la négociation a été âpre entre le Conseil, où siègent les gouvernements des Vingt-sept, et le Parlement européen. Jusqu'au 5 juin dernier, date du vote en première lecture du projet de "directive retour" par les ministres de l'Intérieur des vingt-sept Etats-membres. Le vote de cette semaine au Parlement européen est la dernière étape du processus de fabrication d'une norme européenne d'explusion des clandestins.

Pourquoi ce texte est-il si décrié?

Initialement, toutes les ONG n'étaient pas hostiles à un projet d'harmonisation. Précisément du fait de la disparité qui règne en matière migratoire. Il ne faut pas oublier que le demandeur d'asile est tenu de faire sa demande de régularisation dans le premier pays européen où il pose pied. Or on sait que le taux de reconnaissance du statut de réfugié aux Irakiens varie, par exemple, de 85% en Allemagne à 13% au Royaume-Uni et… 0% en Grèce. Alors que la Grèce a enregistré trois fois plus de demandes entre 2006 et 2007.

Patricia Coëlho, lobbyiste européenne au Conseil européen pour les réfugiés et les exilés (CERE), réseau qui rassemble soixante neuf ONG d'aide aux réfugiés, était plutôt favorable à une harmonisation:

"Il était nécessaire d'avoir une directive parce que chaque pays pouvait renvoyer n'importe comment les demandeurs d'asile déboutés. Les pays offraient un soutien, des garanties différentes. Surtout dans un contexte politique où les expulsions devenaient de plus en plus importantes. Il fallait établir des normes et des garanties communes."

Pourtant, cela fait un moment que les espoirs des ONG sont déçus, au gré des compromis… et du durcissement des législations nationales. Pour Patricia Coëlho, le résultat final est globalement "pauvre en garanties". Par exemple, le texte n'interdit pas l'explusion des mineurs et impose un banissement de cinq ans pour un clandestin expulsé d'Europe.

Contre le tour répressif que prend la politique d'asile

Pour d'autres observateurs, on est même en train de durcir indûment les normes en matière d'immigration et d'asile. Si le but affiché de cette directive était de fixer des normes minimales communes, un Etat-membre avec une législation nationale plus favorable pouvait la conserver. Et de nombreuses dérogations existent: le Royaume-Uni, par exemple, a décidé de faire jouer ici sa fameuse clause d'opt-out.

La mesure la plus décriée de la "directive retour" est l'extension du délai de rétention, qui pourra aller jusqu'à dix-huit mois si les députés votent le texte tel quel. En France, où l'on a pourtant récemment allongé le délai de rétention administrative, on ne peut retenir un étranger expulsable que trente deux jours. Mais les pratiques sont variables, certains Etats-membres n'avaient même pas de durée maximale.

Quoique très critique envers le tour "répressif" que prend pour lui la politique d'asile et d'immigration en Europe, Frédéric Tiberghien nuance l'impact de cette mesure pourtant médiatique. Conseiller d'Etat, président du Service social d'aide aux émigrants (SSAE) et membre du bureau de France Terre d'asile, il rappelle que la France s'est engagée à ne pas élargir sa législation au plafond des dix-huit mois:


C'est d'ailleurs ce qu'a promis au Palais Bourbon Brice Hortefeux ce mardi, déclarant en séance de questions au gouvernement:

"Cela ne changera en rien la politique protectrice équilibrée, ferme et juste que le gouvernement mène en matière d'immigration."

Qui a plombé l'harmonisation?

Le dumping dont de nombreuses ONG accusent Bruxelles est lié à la disparité des situations aujourd'hui. Entre des pays qui n'offraient que très peu de garanties, à l'instar de la Grèce qui ne garantit pas de vraie procédure d'appel en cas de refus, et les grands Etats-membres qui ont durci la donne, l'harmonisation n'a pas pris un tour très libéral.

Longtemps, France, Allemagne et Royaume-Uni ont absorbé l'essentiel des flux migratoires vers l'Europe. La France reste ainsi le pays qui a accordé le plus de statuts de réfugiés quand l'Allemagne, de son côté, accueillait plus d'un million de Yougoslave au moment de l'éclatement de leur pays. Mais la situation a changé: la France reçoit aujourd'hui trois fois mois de demandes d'asile.

Harmonisation par le bas

Pour Frédéric Tiberghien, au lieu de pérenniser leur tradition et d'essaimer à l'échelle communautaire, les grands pays font "cavalier seul pour remonter les murs de la forteresse Europe":

"Les grands Etats se sont sentis submergés et ont voulu rediriger le flux migratoire vers leurs voisins qui offrent parfois moins de garanties pour les migrants. Paris, Berlin et Londres, pendant ce temps, ont baissé le degré de protection qu'ils accordaient jusque-là. On en arrive à cette harmonisation par le bas."

Que va changer la présidence française pour l'immigration en Europe?

Le 1er juillet, la France écopera de la présidence tournante de l'Union et Nicolas Sarkozy entend faire de l'immigration un dossier majeur. L'inquiétude des ONG enfle dans toute l'Europe. Certes, la France n'a pas officiellement désavoué sa tradition d'accueil. Mais,la semaine dernière, à un colloque de l'ONG France terre d'asile, l'ancien eurodéputé PSE François Zimmeray, aujourd'hui ambassadeur aux droits de l'homme, soutenait que "la France devait cesser de se considérer éternellement comme le pays de l'asile et des droits de l'homme".

A Bruxelles, le dernier tournant amorcé avec la création du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale fait figure d'épouvantail chez ceux qui attendaient de Paris un discours plus ouvert. Au réseau CERE, Patricia Coëlho relève ainsi que, pour arracher la solidarité des autres pays, Nicolas Sarkozy aurait pris une direction particulièrement répressive aux frontières de l'Union:


Et les ONG dans tout ça?

Frédéric Tiberghien relativise cependant l'impact de cette présidence française, dont il dit ne "rien attendre vraiment". Même si le président du SSAE note que Paris pourrait bien déposséder pour de bon la société civile de son rôle dans le processus d'harmonisation:


Une confiscation du débat qui n'annonce rien de bon alors que le pacte européen sur l'immigration et l'asile doit se négocier d'ici fin 2010.

► Mise à jour, mercredi, à 15h07, après le vote des députés au Parlement européen.

Bruxelles Europe immigration Sans-papiers
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Jeu 19 Juin - 11:23

Sad
Citation :
Chassés par la violence, les réfugiés somaliens affluent au Kenya
Le 19 juin 2008 - 11:10 |

Plus de 20 000 Somaliens ont fui leur foyer depuis le début de l'année pour gagner le camp de réfugiés de Dadaab, dans l'est du Kenya. En proie au chaos, la Somalie connaît l'une des pires crises de la planète avec l'Irak, l'Afghanistan et le Darfour, selon le haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés.

Malgré la chaleur et la poussière qui règnent à Dadaab, à 80 kilomètres de la frontière somalienne, les réfugiés considèrent le camp comme leur dernier recours pour avoir la vie sauve. Leurs témoignages décrivent un climat de terreur à Mogadiscio.

"Dadaab représente un cri désespéré (...) pour la paix en Somalie", a déclaré le haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés, Antonio Guterres, lors d'une visite dans ce camp surpeuplé mercredi, deux jours avant la Journée mondiale des réfugiés. Il estime que la communauté internationale ignore depuis trop longtemps la crise somalienne.

Avec l'afflux de réfugiés enregistré depuis le début de l'année à Dadaab, la population du camp, créé en 1991, frôle les 200.000 personnes, qui s'entassent sur 50 kilomètres carrés. "Nous devons améliorer leurs conditions de vie jusqu'à ce que la paix leur permette de repartir", a déclaré M. Guterres.

Les derniers arrivants en provenance de Mogadiscio parlent de tirs incessants d'armes légères et d'obus. Plusieurs enfants racontent que leurs amis ont été enrôlés de force dans des milices. Beaucoup ont marché des semaines pour rejoindre Dadaab.

"Je ne pouvais plus vivre à Mogadiscio, toute ma famille aurait fini par être tuée", explique Osman, 25 ans, père de deux petites filles, qui a quitté la capitale somalienne il y a trois mois après avoir identifié le corps de sa mère. L'an dernier, plus de 30.000 Somaliens ont cherché asile à l'étranger alors que leur pays est déchiré par la violence.

Des milliers de civils ont été tués depuis le début de 2007 en Somalie, qui n'a plus de gouvernement central effectif depuis 1991 et la chute du dictateur Mohamed Siad Barre, après quoi le pays a été livré à la loi des factions armées.

Un gouvernement provisoire de transition a été créé en 2004 avec le soutien des Nations unies, mais n'exerce pas un contrôle réel sur le pays. Il a certes réussi à chasser fin 2006, avec l'aide de l'armée éthiopienne, les Tribunaux islamiques qui avaient pris le contrôle de Mogadiscio et de la plus grande partie du sud du pays.

Mais l'insurrection apparue à nouveau peu après demeure un facteur important d'instabilité. Les rebelles posent des mines et attaquent des postes de police alors que les soldats éthiopiens ripostent en faisant un usage disproportionné de la force, selon des témoins.

La Somalie est également confrontée à une crise humanitaire aggravée par la hausse des cours mondiaux des denrées alimentaires et par la sécheresse. Selon le Dr. James Ndirangu, qui exerce dans un hôpital de Dadaab, les nouveaux arrivants souffrent de problèmes allant de la malnutrition à des blessures liées à des tortures et des explosions. "Les gens arrivent avec des mutilations, des yeux et des membres en moins", explique-t-il. Il précise que les troubles de santé mentale sont répandus dans le camp.

La vie à Dadaab est plus sûre qu'à Mogadiscio, mais reste précaire. Le camp n'a pas été conçu pour accueillir des populations sur le long terme. "Dadaab est mon foyer, mais c'est aussi une prison", souligne Hakimo Adow Sandur, 18 ans, arrivé en 1991. "Je sais que cet endroit ne devait pas être permanent, mais il l'est pour moi."

De nombreux réfugiés regrettent de ne pouvoir quitter le Dadaab pour essayer de gagner leur vie à l'extérieur: le gouvernement de Nairobi leur impose de rester au camp, affirmant que l'intégration à la société kenyane n'est pas une "solution durable" pour les réfugiés.

Il y a des écoles à Dadaab, mais seulement 4% de leurs enseignants ont été formés. On compte une latrine pour 20 réfugiés en moyenne, et les modestes abris des habitants du camp, construits notamment de plastique et de boue séchée, se détériorent rapidement. Quant à la nourriture, elle n'est distribuée que deux fois par mois.


© La Presse Canadienne, 2008
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 20 Juin - 2:18

A tous le navigants:
qui, parmi vous, ira voire l'Armada des plus grands voiliers d'epoque a Rouen?
Moi j'y serais du 4 au 10 Juin prochain.

Quelque copain virtuel a rencontrer sur les quais ?

"A tantot" en Normandie.
Roberto
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mer 9 Juil - 11:47

Very Happy

Sinon, y'a quelqu'un qui s'intéresse
au tour de France .....


à la voile ???
bien-sûr


Cool

quoique le vélo c'est pô mal aussi!!!
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mer 9 Juil - 13:46

Very Happy

Pour une fois que les Texans m'étonnent dans le bon sens.....

Citation :
De chefs de gang à chefs d'entreprise: pari tenu
Par Andrea Paracchini | Reporters d'espoir | 09/07/2008 | 00H55
Former des gangsters: c'est l'idée de deux businessmen qui ont monté une école de commerce à la prison de Bryan, au Texas.




Considérer qu'un chef de gang a d'excellentes capacités managériales, c'est l'idée de Catherine et Steve Rorh, qui ont lancé un programme de formation entrepreneuriale pour les détenus en fin de peine d’une prison texane.

Habituellement, si un cadre de la finance franchit les portes d’une prison, c’est parce que il a été pris en flagrant délit, en train de détourner des fonds ou de falsifier des bilans. Mais quand en 2004, Catherine Rohr et son mari Steve, jeune couple de professionnels du business, entrent dans la Hamilton Unit de Bryan (Texas), c'est pour une toute autre raison: le lancement d'une école de commerce pour détenus en fin de peine.

Fini les soirées foot à la télé et les séances de musculation

L’idée est venue à Catherine après un constat à la fois surprenant et typiquement américain. Avec une désarmante simplicité, elle explique:

"Qui, mieux qu’un chef de gang ou un dealer rompu, sait prendre des risques, gérer des employés, faire tourner les affaires ?"

A la croire, maints criminels posséderaient toutes les capacités managériales qui font d’un individu un "successful businessman." Comme dans toutes les écoles de commerce, la sélection des candidats désireux de participer au programme est rude: le Pep ("Prison entrepreneurship program") est une chance que les détenus doivent mériter.

Pour y participer, il leur faut remplir un formulaire d’admission très pointu de quinze pages avant de passer quatre tests et onze entretiens visant à mesurer leur motivation et leurs capacités entrepreneuriales. Les candidats admis suivent en suite trois cent cinquante heures de cours pendant quatre mois. Tenir le rythme pour ne pas se faire expulser du programme les oblige à renoncer aux soirées football à la télé, aux séances de musculation et à tant d’autres activités.

En échange, la formation à laquelle ils accèdent est de très haut niveau, basée sur les cursus des universités les plus prestigieuses. Des rencontres hebdomadaires sont organisées avec des PDG, professionnels du capital-risque et directeurs de banque qui interviennent bénévolement dans le Pep. A tout cela s’ajoute l’accompagnement proposé par les étudiants de plusieurs MBA, dont celui de Harvard et de Stanford.

Une floraison de PME pour de rares retours en prison

Au terme de la formation, les détenus-élèves présentent leur plan de création d’entreprise et participent à une vraie cérémonie de remise de diplôme "à l’américaine". Entre 2004 et 2007, 370 d'entre eux ont pu jeter leur chapeau en l'air et 41 ont même réussi à lancer leur propre entreprise, en ouvrant des petits commerces ou en se lançant dans l'artisanat. Ces créateurs sont accompagnés dans le cadre des réunions de travail à la Rice University de Houston ou à l'université de Dallas, organisées par le Pep après la sortie de prison. Le Pep a également noué des relations avec des spécialistes des petites et moyennes entreprises (PME) et des bailleurs de fonds agréés à Houston, Dallas et Fort Worth.

Si tous les diplômés ne montent pas leur entreprise, la plupart (288 diplômés, soit 78%) trouve tout de même un emploi. Une réinsertion réussie: alors que le Legislative budget board de l'Etat du Texas indique un taux de récidive proche de 30%, seulement une dizaine d'élèves du Pep sont retournés derrière les barreaux. Des résultats non négligeables qui ont valu au programme le prix du “Most Innovative Program” ("le programme le plus innovant"), remis en 2007 par le Texas department of criminal justice (Département de justice du Texas).

Quant à ses financements, le programme n’a jamais touché la moindre subvention publique. Son budget (2,6 milions d'euros en 2008) est assuré par des fondations (49%), des particuliers (37%), et des entreprises (14%). "Et parmi les donateurs, il y a même des anciens diplômés du programme", tient à rappeler Catherine Rohr, qui aujourd'hui, partage sa vie entre les cours du Pep et les séminaires et conférences qui l’amènent à sillonner le pays pour présenter son projet à des chefs d’entreprises, des associations de bénévolat, ou des philanthropes.
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Jeu 17 Juil - 9:34

Fondation Nicolas Hulot
Citation :

Bonjour,

Ces deux dernières années ont été marquées par un emballement des indicateurs écologiques : hausse record du prix du pétrole, crise du marché des matières premières et émeutes de la faim, changement climatique et multiplication de son impact (sécheresses, inondations, déplacements de populations)... Autant de preuves alarmantes qui attestent l’apparition conjointe de trois crises : écologique, sociale et économique.

Il est urgent d’agir ! Vous l’avez compris, vous qui avez signé le Pacte écologique.

Avec votre soutien, nous pouvons faire avancer les choses. Mais le temps presse… car nous avons sa doute sous-évalué la rapidité et l’ampleur de la crise qui touche notre planète. Par exemple, aujourd’hui, les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère augmentent 33% plus rapidement que pendant les années 2000.

Vous le savez, le gouvernement français a proposé un projet de loi visant à donner un cadre légal aux mesures prises lors du Grenelle de l’Environnement. Les experts de la Fondation Nicolas Hulot ont réalisé un important travail d’analyse de ce projet de loi. La loi de programmation Grenelle présente une somme d’objectifs et d'engagements significatifs pour répondre à l’impératif écologique. Sur le quantitatif, cette loi reflète le consensus qui s’est dégagé parmi les acteurs du Grenelle en octobre dernier. Cependant, certaines mesures parmi les plus « structurantes » ont été affaiblies ou ont disparu de la loi.

La Fondation Nicolas Hulot doit ainsi, plus que jamais, continuer sa mission de veille et de lobbying. Il est maintenant vital d’informer tous les citoyens sur les enjeux écologiques et de porter auprès des décideurs politiques, que ce soit au niveau national, européen et international, les grandes propositions d’action présentées par le Pacte écologique.

Ce travail demande, vous vous en doutez, des appuis importants pour donner les moyens aux experts de travailler, de légitimer leurs propositions et de faire pression sur les décideurs politiques. Cela n’a été et ne sera possible que grâce au soutien de donateurs particuliers comme vous.
Il est indispensable pour la Fondation que je préside de continuer à peser fortement et cela ne sera possible qu’avec vos dons qui nous permettent de financer notre action et qui représentent aussi un signe fort de votre engagement.

Notre terre ne peut plus attendre, nous devons imaginer de nouveaux modes de consommation, une nouvelle forme de démocratie… Au nom de notre planète et de la solidarité avec les générations futures, un grand merci pour votre présence à nos côtés.
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mer 30 Juil - 10:49

Citation :
JO: la Chine censure Internet, et le fait savoir
Par Pierre Haski
| Rue89 | 30/07/2008 | 13H01

C’est officiel : les journalistes couvrant les Jeux olympiques n’auront pas accès à tous les sites. Une annonce en forme de provocation.

Ce qui est surprenant, c’est qu’ils le disent, pas qu’ils le fassent. La déclaration d’un porte parole chinois, mercredi, confirmant que les accès Internet destinés aux milliers de journalistes étrangers qui iront à Pékin couvrir les Jeux olympiques seront censurés, a fait l’effet d’une bombe. Et suscité des réactions indignées.

Provocation, maladresse ou arrogance calculée? Toujours est-il que la déclaration de Sun Weide, porte-parole du comité d’organisation des JO de Pékin, n’est pas faite pour calmer les esprits. Il a expliqué que la Chine s’était engagée à fournir un accès Internet, pas l’accès à TOUS les sites Internet! Pour le responsable, c’est simple:

« Notre promesse était que les journalistes pourraient se servir d’Internet pour leur travail pendant les Jeux olympiques. Et nous leur avons donné suffisamment d’accès pour cela ».

L’accès aux sites de la BBC et de la Deutsche Welle déjà perturbé

« Suffisamment »? Si on vous le dit. Le porte-parole a cité le site du Falungong, la secte honnie depuis près d’une décennie, comme exemple des adresses qui resteront bloquées. Il a mentionné d‘« autres sites », sans donner de nom. Mais les journalistes déjà présents ont eu quelques difficultés à se connecter depuis le centre de presse aux sites de la BBC, la Deutsche Welle et quelques autres sites d’information tout à fait classiques.

De fait, il n’y a pas de surprise dans le fait que Pékin maintienne certaines des restrictions en vigueur en permanence en Chine, qui a le plus gros réseau Internet au monde, mais aussi le plus contrôlé et le plus verrouillé au monde.

Mais cette confirmation du porte parole à huit jours de la cérémonie d’ouverture a des allures de provocation. Comme si le gouvernement chinois voulait signifier au reste du monde, et d’abord aux Occidentaux, que la Chine ne se laisserait rien imposer de l’extérieur, et gèrerait des questions comme l’accès à l’information selon ses propres critères et valeurs.

Une réponse à George Bush?

Cette annonce peut aussi être interprétée comme une réponse au petit geste de George Bush, qui a rencontré mardi à la Maison Blanche les plus connus des dissidents chinois, comme Wei Jinsheng, le « Mandela chinois » emprisonné pendant près de deux décennies, Rebiya Kadeer, personnalité ouïgour expulsée aux Etats-Unis à sa libération de prison en Chine, ou Harry Wu, ancien du laogai, le « goulag » chinois. Une concession à la cause des droits de l’homme, avant de s’envoler pour Pékin pour l’ouverture des Jeux.

Le plus embarrassé par ce brusque durcissement du climat à la veille des Jeux, c’est évidemment le Comité international olymique (CIO), qui a endormi la planète pendant sept ans avec les vagues promesses de libéralisation chinoises. C’est le CIO qui va devoir gérer aujourd’hui les questions embarrassantes, et rendre des comptes sur sa complaisance.

commentaires:
Par GanLanShu 13H50 30/07/2008
(La rue est déjà difficile d’accès…)
Espérons qu’un jour un reportage d’investigation nous éclairera sur ce qui a motivé le CIO en 2001… Combien? Comment avoir pu penser une seconde que la main de fer allait s’encombrer ne serait-ce que d’un gant de velours? L’Occident peut remballer ses idéaux et sans vaseline! La cérémonie d’ouverture de Zhang Yimou sera l’hymne d’un pays où toute forme de liberté est considérée comme un vice. Pour qui est-ce un scoop? Les agitations diverses et variées menaçant de boycott sont aussi ridicules qu’inutiles! Plus ils seront conspués, plus ils insisteront, plus ils seront unis derrière le drapeau! Un peu de patience, dans un mois c’est fini. Le business va pouvoir reprendre en sourdine…

Par wensen 15H24 30/07/2008
« Si on suit l’Histoire, le CIO est un grand naïf… »

Sur ce coup là, je ne pense pas qu’il y ait de la naïveté, mais comme le disent d’autres contributeurs des intérêts politiques, économiques et financiers certains…

Les Jeux Olympiques n’aurait jamais du être attribués à la Chine… rien ne justifie cette attribution, et sûrement pas :

- la pollution ambiante
- les pseudos efforts démocratiques de la chine

par contre
- l’accès au marché de consommation chinois
- l’accès à la main d’oeuvre la plus économique et malléable au monde

pour résumer, le « POGNON », constituent des raisons logiques de l’attribution des JO à la Chine !!

Moi je vais passer un mois tranquille à regarder des vieux DVD ou à lire un bouquin…et je vais essayer de passer à côté de la machine médiatico-olympique

et pourtant j’adore le sport (j’en enseigne un).. mais bon, ma femme est taiwanaise…. mon propos est donc forcément engagé ..

WenSen

Par castelmore 16H01 30/07/2008
Mon dieu mais c’est horrible nos p’auvres correspondants de presse devront sortir de leur centre de presse climatisé pour aller au cybercafé du coin et apprendre à utiliser un « proxy » pour surfer tranquillement !

Et puis de quoi on s’étonne.
Les chinois avaient promis au CIO « que les journalistes pourraient se servir d’internet pour leur travail pendant les jeux Olympiques ». Promesse tenue les journalistes accrédités pourront ecrire ce qu’ils veulent SUR les J-O.. bon pour le reste un peu moins va falloir qu’ils bossent sur le terrain.

Sinon pas un mot sur Microsoft qui ferme les blog d’opposants, Google qui expurge son moteur de recherche en chinois ou Yahoo qui livre ses abonnées chinois (Wang Xiaoning et Shi Tao,identifiés avec l’aide de Yahoo et condamnés chacun à 10ans)

Tiens maintenant ils mettent meme des avis de recherche sur leur page de garde ;-(

Pour sa grande muraille de Chine électronique, qui compte quand même quelques trous, Pékin est quand même bien aidé par les « industriels occidentaux ».

Mais là c’est pour le business !!
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mer 30 Juil - 11:05

Citation :
Un pas de plus vers l’implosion de la Belgique
Du surréalisme de la belgitude.
par Romain Weis

Qu’est-ce que la Belgique ? De la bière, du chocolat et des frites pour Wallons et Flamands. Cela pour les plaisirs. Pour les déplaisirs, la question linguistique qui envenime la vie politique du royaume depuis des lustres. Prémonitoire, en 1965, le général de Gaule déclarait : « La Belgique, il ne faut pas y toucher. (..) Ou alors, il faudrait que les Flamands rendent la vie impossible aux Wallons, et qu’alors les Wallons se jettent dans nos bras »(1).C’est pourtant une option de plus en plus débattue en Belgique, surtout en Wallonie (la moitié Sud du pays).
Porté par un électorat flamand de plus en plus intransigeant devant les difficultés économiques de la Wallonie, Yves Leterme avait remporté haut la main les élections législatives du 10 juin 2007. Aujourd’hui Premier ministre, il ne peut revenir sur ces engagements régionalistes promis à ses électeurs. Les revendications flamandes étant inacceptables pour les francophones, le gouvernement Leterme se retrouve depuis lors dans l’impossibilité de négocier l’indispensable réforme de l’Etat belge. Bientôt treize mois d’interminables tractations qui n’aboutissent qu’à renforcer les parties sur leur position, alors que les questions urgentes auxquelles doit faire face le pays sont laissées à vau-l’eau. De guerre lasse, les francophones sont de plus en plus nombreux à vouloir jeter l’éponge et lorgnent vers la France.

C’est en tout cas ce que révèle un sondage transfrontalier publié le 29 juillet dans les quotidiens belge Le Soir et français La Voix du Nord, lequel confirme la prescience du général. Dans la perspective de l’implosion du pays, près de la moitié des Wallons (sans compter la région de Bruxelles) sont favorables au rattachement de leur région à la France (49 %). La lassitude gagne du terrain devant l’impasse politique puisqu’ils n’étaient que 29 %, il y a six mois encore. Le rattachisme (courant wallon prônant la réunion de la Wallonie, voire de Bruxelles, à la France) n’est plus une option surréaliste de groupuscules francophiles.

Du côté français, l’imbroglio politico-linguistique du voisin du Nord n’est déjà plus une autre histoire belge. L’accueil des provinces wallonnes dans le giron républicain fait aussi son chemin. Un précédent sondage (novembre 2007) indiquait que 54 % des Français se disaient favorables au rattachement. Ils sont aujourd’hui 60 %.­

Certes il ne s’agit que d’un sondage et l’évolution des intentions qu’il manifeste n’a pas l’heur de plaire dans toutes les capitales européennes. Trop de particularismes régionaux au sein de l’UE s’en trouveraient renforcés. Reste que le tabou de l’unité belge est levé, le débat sur la place publique et les politiciens, particulièrement flamands, sont dos au mur pour avoir vidé de son contenu, peut-être sans vraiment l’avoir voulu, la devise de la Belgique « l’Union fait la force », en alimentant l’écœurement des francophones.


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djodj

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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mar 12 Aoû - 10:49

Laughing
y'avait un moment que j'avais pas laissé une petite recette Wink




Terrine du soleil
Préparation : 30 mn (+ 6 h au réfrigérateur)
Cuisson : 45 mn

Ingrédients (pour 4 personnes) :

- 1 aubergine
- 1 courgette
- 2 tomates
- 1 poivron rouge
- 1 poivron vert
- 1 oignon
- 6 oeufs
- 5 cl de lait
- 15 cl de crème fraîche allégée
- 100 g de pain complet durci
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 branche de basilic
- 1 branche de persil
- sel, poivre

Préparation : study

Allumer le four à 180°C (Th 6).

Verser le lait dans une jatte.
Ajouter le pain complet émietté.
Pendant qu'il gonfle, laver les légumes.
Les détailler en dés.
Emincer l'oignon.
Faire revenir le tout dans une poêle, à l'huile d'olive, pendant 5 mn.
Saler, poivrer, ajouter persil et basilic hachés.
Dans une autre jatte, battre les oeufs en omelette, ajouter la crème fraîche, mélanger, incorporer les légumes cuits.
Mélanger et ajouter la mie de pain égouttée.
Huiler un moule à cake.
Y verser le mélange.

Faire cuire 45 mn au bain-marie dans le four.

Quand la terrine est cuite, la laisser refroidir sans la démouler.

Placer au frais pendant 6 heures au moins.

bon'ap

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Eliade

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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 12 Sep - 2:46

La question q'on m'a posè est: T'attend un bebè? scratch Shocked

Grossì Exclamation
Ben oui: j'ai grossì pendant les vacances Crying or Very sad Embarassed affraid

Et c'est de ta faute Jojo.
Avec toutes tes deliciouses recettes Rolling Eyes MIAM
On a beau dire: Juste pour gouter.
Cmee le dirait Obama: Meme sur un bateau, un cochon reste un cochon
pig lol! .

A propos.
Voilà ma question.
Est ce quelcun a des nouveautèes sur l'EXPO de la Rochelle ?

Ciao a tous et... vive Banana Split.
Roberto flower
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 12 Sep - 14:59

Very Happy

Lasagnes aux fruits de mer

Préparation : 1 h 30
Cuisson : 1 h

Ingrédients (pour 6 personnes) :

- 6 plaques de lasagnes
- 1 litre de béchamel
- 400 g de crevettes
- 1 litrede moules
- 300 g de blancs de seiche
- 200 g de noix de pétoncles
- 1 verre de vin blanc
- 3 échalotes
- 1 cuillère à soupe de concentré de tomates
- 1 bouquet de persil
- beurre
- 250 g de fromage râpé (+ un peu pour gratiner)

Préparation :

Décortiquer les crevettes, et les réserver.

Préparer, et faire cuire les moules avec un filet de vin blanc

Couper en fines lamelles les blanc de seiches, puis les détailler en petits morceaux.

Emincer les échalotes, les faire fondre et légèrement dorer avec un peu de beurre.

Dans une sauteuse, faire cuire les seiches, d'abord sans rien, pour qu'elles rendent leur jus, puis les faire revenir avec une noisette de beurre.
Mettre les seiches de côté, et faire de même avec les noix de pétoncles, mais rapidement pour qu'elles ne s'écrasent pas.

Ajouter aux seiches, les échalotes, les moules, les noix de pétoncles, et enfin les crevettes.
Arroser de vin blanc, et saupoudrer de persil haché.

Laisser tiédir, pendant la préparation de la béchamel*.
*Celle ci peut être préparée avec le jus de cuisson des moules en remplacement du lait, le plat devient beaucoup plus "gouteux".

Une fois faites, ajouter, par petites quantités, le concentré de tomate (une noisette à la

fois), jusqu'a obtenir une couleur légèrement rosée, sans que celle-ci prenne le goût de la

tomate.

Préchauffer le four à 180°C-200°C (thermostat 6-7).

Prendre un plat, le beurrer, et commencer par les lasagnes en premier.

Etaler ensuite une petite couche de béchamel, couvrir de lasagnes, une couche de la

préparation au fruits de mer, parsemer d'un peu de fromage râpé, couvrir à nouveau de

lasagnes.

Puis, étaler un peu de béchamel, et ainsi de suite...
jusqu'à épuisement des 2 préparation.

Mettre au four, en bas, et laisser cuire environ 45 min à 1 h,suivant l'épaisseur et la

température du four...


Bonap'
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Dim 14 Sep - 11:36

Hello,

Je ne suis pas peu fier d'annoncer que je viens de courir mon premier semi-marathon officiel : Auray-Vannes Very Happy . J'ai mis 2h13' ce qui doit me positionner vers la 4000ème place sur plus de 6000 concurrents. Les 3 derniers kilomètres sont vraiment pénibles et je crois que je vais avoir du mal à marcher pendant deux ou trois jours.
Le premier est un kenyan qui a mis 1h03' ...

Fièrement
Hervé
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Dim 14 Sep - 12:04

OceanVirtuel a écrit:
Hello,

Je ne suis pas peu fier d'annoncer que je viens de courir mon premier semi-marathon officiel : Auray-Vannes Very Happy . J'ai mis 2h13' ce qui doit me positionner vers la 4000ème place sur plus de 6000 concurrents. Les 3 derniers kilomètres sont vraiment pénibles et je crois que je vais avoir du mal à marcher pendant deux ou trois jours.
Le premier est un kenyan qui a mis 1h03' ...

Fièrement
Hervé

Encore un robot du TYT lol! lol! lol!

Congratulation Hervè
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Lun 15 Sep - 16:30

Hervé, quand viens tu en stage chez moi? (voir www.transaq.fr à la page stages)?
Chez moi, il y a l'océan, un lac (le plus grand de France), et c'est au coeur du Médoc si t'as soif...
_________________________
Gérard, équipier HEO sur Birdisland
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mar 16 Sep - 12:28

Houaou ! je vais regarder cela de plus près.
A première vue c'est encore un peu trop dur pour moi mais voilà un beau challenge.
Cordialement
Hervé
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Jeu 18 Sep - 9:54

Shocked
Vrai ou pas elle est pas mal

Citation :
Robin des bois ou escroc ? Il arnaque 39 banques et disparaît
Par Elodie Cuzin | Journaliste | 17/09/2008 | 20H00

(De Madrid) Laconique, l’introduction n’en est que plus spectaculaire. « J’ai “volé” 492000 euros à ceux qui nous volent pour les dénoncer. » Dans un magazine financé par son butin et distribué mercredi gratuitement dans toute la Catalogne, l’auteur anonyme explique à ses lecteurs comment eux aussi peuvent escroquer les banques.

Un acte de désobéissance civile, selon ce militant altermondialiste de 32 ans qui se targue d’avoir obtenu des crédits auprès de 39 établissements financiers qu’il ne compte pas rembourser. Selon ses propres calculs, il encourt jusqu’à neuf années de prison et a donc décidé de « disparaître » pour l’instant. (Voir a vidéo en espagnol)

Une fausse fiche de salaire permet d’obtenir un crédit

L’aventure d’Enric Duran commence au printemps 2006, lorsqu’il s’adresse pour la première fois à une banque pour réclamer un crédit à la consommation. Suivront caisses d’épargne et autres institutions financières auprès desquelles il sollicite des fonds, en inventant comme excuse un appartement à refaire ou une voiture à acheter.

Il va même jusqu’à créer une société qui lui permet, selon son récit, de passer au travers du fichier sur les personnes endettées qu’établit la Banque d’Espagne sur les mauvais payeurs. Et les papiers officiels qu’il a bien dû fournir en garantie ? C’est facile, explique-t-il :

« On peut parfois fournir des informations réelles. Sinon, avec une imprimante, une photocopieuse, des ciseaux et du scotch, on peut faire des merveilles ! »

Résultat, après 68 opérations bancaires, Monsieur X a contracté près de 500 000 euros de dettes sans garantie. La preuve, selon lui que « les banques promeuvent l’endettement des familles au-delà des contrôles et de tout bon sens », même en période d’assèchement du crédit.

Les familles espagnoles financent en effet la moitié de leurs dépenses à crédit, selon l’économiste Juan Iranzo, et le déficit des comptes courants de l’Espagne dépasse les 10% de son PIB. Aucune poursuite n’a pour l’instant été lancée contre Duran, faute de plaintes du côté des banques.

Dans un article de deux pages, Enric Duran, connu dans le milieu altermondialiste barcelonais, enjoint ses lecteurs à suivre sa démarche en espérant ainsi parvenir à « semer la méfiance » chez les banques et donc à détruire le système financier. Lui aurait en partie utilisé ces fonds pour concevoir et imprimer 200 000 exemplaires d’un magazine de vingt pages baptisé Crisi (Crise en français) et distribué mercredi par une équipe de volontaires qu’aurait rejoint sa propre mère, selon le quotidien El Mundo.

Il y dévoile en détail sa combine ainsi qu’une liste des banques arnaquées et affirme qu’il a également versé une partie de l’argent à des projets et actions « destinés à nous faire prendre conscience de la crise systémique » et à « lancer un ample mouvement social » qui invente d’autres manières de vivre en société, avant de résumer ses motivations ainsi :

« Cette action se veut avant tout comme un appel pour que chacun se demande ce qu’il peut et ce qu’il veut faire pour changer l’état des choses dans la limite du possible ou même de ce qui pourrait paraître impossible. »
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 19 Sep - 9:25

Very Happy
en 1er Bravo chef pour cette 40000 place au 1/2 marathon breton le + connu
ensuite, une petite recette:



Brochettes Gourmandes Italiennes au Basilic




Temps préparation : 20 minutes

Le Marché pour 4 personnes :
60 g de pignons de pins
4 tranches de pain aux céréales
8 tomates séchées
8 tranches de jambon de parme
16 mini boules de mozzarella
15 g de feuilles de basilic
Fleur de sel, poivre du moulin, huile d’olive


Préparation:
Dans une casserole sans matière grasse, faire colorer les pignons de pain. Découper les tranches de pains en 16 petits carrés. Couper les tomates séchées en 2. Plier les tranches de jambon en éventail. Ciseler la moitié des feuilles de basilic.

Préparer 8 brochettes en enfilant sur chacune 1 carré de pain, 1 demi tranche de tomate séchée, 1 boule de mozzarella, 1 tranche de jambon, 1 boule de mozzarella, 1 demi tranche de tomate séchée, 1 carré de pain et 1 tranche de jambon.

Au fond de l’assiette, poser les pignons de pins grillés et 2 brochettes par personne. Arroser d’un trait d’huile d’olive. Poivrer et saler. Saupoudrer de basilic ciselé et décorer avec quelques feuilles de basilic entières.

Accompagner ces brochettes d’une salade de roquette aromatisée d’un filet d’huile d’olive, de vinaigre balsamique et de copeaux de parmesan.

Bon'ap


PS:Heu!! je crois que j'ai fais exprès de mettre un zéro en plus quelque part, à vous de trouvez l'erreur
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 26 Sep - 11:06

Very Happy

Marins, réels ou virtuels,
beaucoup d'entre nous vivent à terre
alors voici quelques nouvelles de la terre ferme
-un livre pour les amoureux de la terre
-un apperçu de ce que peuvent faire de bien des terriens

cheers


-
Citation :
Ruines de Rome
De Pierre Senges


Lierre, ancolie, barbe-de-bouc, ail musqué, cheveu-de-Vénus, renoncule en faux, herbe-au-bitume... sont, tout à la fois, le décor, les personnages principaux et les insidieux narrateurs de Ruines de Rome, roman d'une sédition botanique. Un employé du cadastre, qu'une retraite sans flambeaux menace, met sa misanthropie ordinaire au service des plus noires prophéties : du jardinage considéré comme un des beaux-arts de l'Apocalypse. Feignant de cultiver son petit lopin de terre, ce paysan amateur et saboteur authentique couvre la ville de fleurs et d'arbrisseaux décoratifs. Et nul ne devine, derrière l'inoffensif passe-temps, un travail de sape qui dévaste les murs, soulève le goudron et fait retourner l'urbaine civilisation à ses friches premières. Semant sa mauvaise graine, il s'arme de patience et d'herbes folles. Il use du moindre prétexte végétal pour satisfaire ses cruautés drolatiques et laisser libre cours au chiendent de la rêverie, non sans nouer quelque idylle clandestine avec sa voisine de potager. Rien n'interdit de lire ce livre comme les Mémoires d'un millénariste, un traité de mutinerie sédentaire, une tragi-comédie à l'eau de rose, un herbier poétique, sinon comme un pur et simple manuel d'horticulture.






-Planquez vos friches : la guérilla du jardinage a commencé
Par Armelle Vincent | Journaliste | 26/09/2008 | 11H45

(De Los Angeles) Scott se considère comme un guerrillero. La nuit, lorsque les forces de police se font plus rares dans les rues, il camoufle son équipement dans le coffre de sa voiture et se dirige vers l'un de ses champs de bataille. Arrivé sur place, il jette des coups d'oeil furtifs autour de lui. Il tient à s'assurer qu'il n'est pas surveillé.

Rassuré par l'absence d'activité humaine, il sort l'arsenal : bêches, râteaux, binettes, arrosoirs. Il lui arrive de retrouver des compagnons de lutte, des frères d'armes qui se livrent comme lui à la délinquance la nuit pour retrouver leurs jobs sans histoires le jour. Scott est fonctionnaire.

Le groupe livre une drôle de guerre. Son activité illicite ? Jardiner, planter des fleurs et des arbustres, des arbres fruitiers et des plantes grasses, bref tout ce qui peut embellir les quartiers que la ville abandonne aux mauvaises herbes et à la sécheresse. Leur mouvement, le Guerrilla Gardening, est né à Londres, puis a gagné Los Angeles, San Francisco, Miami et Berlin.

En gros, ces jardiniers de fortune sillonnent la ville à l'affût de lopins de terre en friches, qu'ils se mettent à cultiver, comme ça, pour rien, sinon pour le plaisir des yeux et pour agrémenter le béton d'un peu de verdure. Leurs actions sont illégales dans la mesure où il n'est pas permis à des personnes privées de cultiver des espaces publics.


Mais même si Scott et ses compagnons ont déjà reçu de multiples amendes, aucun n'a vraiment été poursuivi en justice. Des punitions trop sévères risqueraient d'être impopulaires et de se retourner contre les élus. Surtout que les guerrilleros tendent à sélectionner des plantes natives nécessitant un minimum d'arrosage.

Techniquement », admet Scott, « nous vandalisons des terres qui ne nous appartiennent pas. Mais les résidents des quartiers dans lesquels ils opèrent, souvent les plus défavorisés, sont évidemment ravis. Les mauvaises herbes envahissant les trottoirs sont arrachées et remplacées par des fleurs, les îles centrales des larges avenues et boulevards deviennent de petits bijoux de verdure. Et les jardiniers ne se contentent pas de planter. Ils reviennent régulièrement sur les lieux de leurs 'crimes pour arroser et entretenir leurs oeuvres.

Communiquant via Internet, ils se passent des tuyaux et s'entraident dans le plus grand secret. Scott est le 007 du jardinage, confiait récemment Ramon Arevalo, le paysagiste en chef de la ville de Long Beach au Los Angeles Times. Loin de vouloir sanctionner Scott et ses compères, Ramon rêve de les rencontrer pour les féliciter et leur offrir un café.

Comme n'importe quel agent secret, Scott a des ennemis. Les agaves qu'il a récemment plantés le long de la rivière San Gabriel ont déjà été arrachées. Un vol dont il soupçonne le motif : Je pense qu'ils ont servi à faire de la téquila, explique-t-il.


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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Lun 29 Sep - 9:50

Pour celles et ceux qui comme moi préfèrent savoir et comprendre
Citation :

Crise du crédit : c’est loin d’être fini
Sans les spéculateurs, le prix du pétrole serait de 25 % à 30 % moins élevé! Mais qui comprend vraiment les produits d’investissement à haut risque que sont les produits dérivés? Rencontre avec Satyajit DAS, expert mondial.
par François Guérard
Publié dans L’actualité du 15 juin 2008

La haute finance est en péril. La crise du crédit, qui sévit depuis l’été dernier, a récemment été qualifiée de « pire crise depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale » par Alan Greenspan, l’ancien patron de la Réserve fédérale américaine. Les banques ont déjà perdu des milliards et n’ont pas fini de déclarer leurs pertes. Les indices boursiers ont dégringolé, le rendement des fonds communs de placement aussi, et d’importantes maisons de courtage de Wall Street se démènent pour éviter la faillite.
Pour expliquer cette crise, de nombreux analystes montrent du doigt l’incapacité de centaines de milliers d’Américains de rembourser leur emprunt hypothécaire. Les banques avaient vendu des produits financiers adossés à ces créances, et ceux-ci ne valent plus rien. Mais le problème est beaucoup plus large. Dans les 15 dernières années, les banques et les maisons de courtage ont tissé, grâce à des instruments d’investissement obscurs et complexes — qu’on appelle produits dérivés —, une toile financière internationale que plus personne n’arrive à démêler.
Satyajit Das, spécialiste des produits dérivés, a lui-même contribué au problème. Cet Australien d’origine indienne a travaillé pendant 30 ans dans la finance, concevant des produits dérivés pour des banques d’affaires comme Citicorp et Merrill Lynch. Il est l’auteur de Traders, Guns & Money (Prentice Hall), ouvrage qui dévoile les dessous — pas très propres — du travail des courtiers et des gestionnaires de fonds. « Je l’ai écrit un peu par sentiment de culpabilité », dit l’expert, aujourd’hui consultant pour diverses entreprises dans le monde. Le livre, publié en 2006, annonçait déjà la crise actuelle. « Comme l’a fait le docteur Frankenstein, nous avons créé un monstre que nous ne contrôlons plus. »
***
Vous dites que la crise des hypothèques à risque n’est qu’un symptôme d’une grave maladie qui frappe le système financier. Quelle en est la cause ?
— Le cœur du problème est l’endettement. Il y a trois façons de faire de l’argent sur les marchés financiers. Premièrement, voir les occasions que les autres ne voient pas. Warren Buffett (l’homme le plus riche du monde) le fait, mais peu d’investisseurs ont cette habileté. Deuxièmement, profiter d’information d’initiés. C’est illégal, mais c’est une réalité. Troisièmement, utiliser l’effet de levier. Cela signifie qu’on emprunte pour investir.
Prenez un placement qui pourrait rapporter 5 %. Si vous empruntez cinq fois la somme que vous désirez investir, le rendement, par rapport à votre mise de départ, sera plutôt de 25 %. C’est une technique merveilleuse, si tout va bien. Mais dans le cas d’un placement qui tourne mal, c’est la catastrophe. Un exemple : vous utilisez 20 dollars comme mise de fonds pour emprunter 100 dollars, que vous investissez dans les marchés. Si la valeur de vos placements chute de 20 dollars, vous venez de perdre votre mise de fonds. Et vous devez toujours 100 dollars, plus les intérêts ! Les gestionnaires de fonds spéculatifs ont joué à ce jeu avec des milliards de dollars, qui ont été investis dans des produits dérivés. Aujourd’hui, rien ne va plus.
Qu’est-ce qu’un produit dérivé ?
— Les produits dérivés ont été créés pour offrir une protection contre le risque. Un fermier, par exemple, peut vendre le blé qu’il produira dans l’année à venir à un prix fixé d’avance. Il élimine ainsi le risque que le prix baisse. Un boulanger pourrait acheter d’avance le blé au prix fixé, se protégeant ainsi d’une hausse du prix.
Ce type de contrat existe depuis le 19e siècle. Mais dans les 15 dernières années, les produits dérivés ont été pervertis. Au lieu d’offrir une protection contre le risque, on crée un risque, dans le but d’obtenir un rendement élevé. En d’autres termes, on spécule sur la fluctuation des prix de toutes sortes de produits. On peut même parier sur la météo ! Le Programme alimentaire mondial des Nations unies, qui intervient dans le monde en cas de famine, se finance en vendant des titres dont le rendement est lié aux niveaux de pluie dans les pays pauvres. Si les pluies sont abondantes, les dépenses de l’organisme sont peu élevées ; il paie donc des intérêts sur le titre. En cas de sécheresse, par contre, les investisseurs n’obtiennent rien.
Qui achète les produits dérivés ?
— Les gestionnaires de fonds. La plupart des gens n’ont pas conscience de l’existence de ces produits. Mais leur incidence sur la vie de tous les jours est énorme. De 50 % à 60 % des achats de matières premières dans le monde sont faits par des fonds spéculatifs, c’est-à-dire par des gens qui n’ont nullement besoin du cuivre, de l’or ou du pétrole qu’ils achètent. Ils ne font que parier sur la hausse ou la baisse du prix. Le résultat est que les prix ne respectent plus la loi de l’offre et de la demande. S’il n’y avait pas toute cette spéculation, les automobilistes, par exemple, paieraient l’essence de 25 % à 30 % moins cher.
Dans Traders, Guns & Money, vous écrivez que même les spécialistes ne comprennent plus la structure financière construite à partir des produits dérivés.
— En fait, les analystes et les courtiers connaissent chacun une petite partie du plan, mais il n’y a qu’une poignée de gens qui en ont une vue d’ensemble. Les produits dérivés échappent aux organismes de réglementation des marchés. L’information n’est pas transparente, les données ne sont pas stockées au même endroit. Difficile, donc, de prévoir comment le système réagira à une crise qui éclate quelque part dans le monde. En 1988, le ministre des Finances du Mexique se demandait comment il pouvait expliquer à une mère de famille que ses versements hypothécaires allaient augmenter en raison de l’incapacité de la Russie de rembourser sa dette !
Pourquoi les banques d’affaires ont-elles inventé des placements aussi risqués ?
— Pour répondre à des attentes de plus en plus élevées concernant la retraite. Après leur vie de travailleur, les gens désirent des revenus importants sur une longue période, 30 ou 40 ans. Ils ont donc commencé à exiger un meilleur rendement des institutions financières. Mais obtenir des intérêts de plus de 10 % est loin d’être facile. Les gestionnaires de fonds, à qui l’on confie l’argent des épargnants, doivent prendre plus de risques. Les banques d’affaires ont donc rempli ce besoin en créant des investissements risqués, mais possiblement très payants. Le marché des titres adossés à des créances hypothécaires, dans lequel a germé la crise du crédit, a été mis sur pied pour satisfaire cette demande.
Il faut donc blâmer l’avidité des petits investisseurs ?
— Les vrais coupables sont plutôt les entreprises et les gouvernements. Le régime de pensions a radicalement changé ces dernières années. Avant, l’employeur prenait tous les risques d’investissement. La pension était versée au retraité, que les placements aient rapporté ou non. Aujourd’hui, la plupart des employés sont responsables du risque. Ils doivent épargner et prendre eux-mêmes leurs décisions d’investissement. Or, ce modèle est basé sur une utopie selon laquelle chaque personne s’y connaît assez en finance pour prendre des décisions éclairées.
La faute des petits investisseurs, s’ils en ont une, c’est de confier leur argent à des spécialistes qui ne le gèrent pas dans leur intérêt.
Que voulez-vous dire ?
— Les gestionnaires de fonds jouent avec l’argent des autres. S’ils gagnent, ils prennent au passage une part du butin. Mais si la Bourse chute, ils ne perdent rien. Ils prennent donc des risques qu’ils ne prendraient jamais s’il s’agissait de leur propre argent.
Ces gestionnaires ne méritent pas toujours leur salaire mirobolant. En 2006, le fonds spéculatif Amaranth s’est écroulé, victime de mauvaises décisions d’investissement dans le secteur de l’énergie. Un an auparavant, le courtier de Calgary Brian Hunter, responsable du portefeuille de l’énergie, avait reçu un salaire de 75 millions de dollars. Et il ne figurait même pas parmi les 50 gestionnaires de fonds spéculatifs les mieux payés !
Ne peut-on pas mieux réglementer l’industrie ?
— Les experts des organismes de réglementation ne font pas le poids face aux courtiers des grandes institutions financières. Ils ne sont tout simplement pas du même calibre. Pourquoi un jeune financier talentueux ou un courtier d’expérience irait-il travailler pour la police des marchés à 100 000 dollars par année, alors qu’il peut facilement faire plus d’un million dans une banque d’affaires ?
La crise financière mènera-t-elle à la récession ?
— Les temps seront durs. Les banques ont été échaudées, et il sera de plus en plus difficile pour un particulier ou une entreprise d’obtenir un emprunt. La dette est l’oxygène d’une économie capitaliste. En ce moment, le niveau d’oxygène dans la pièce diminue. Les entreprises qui survivent grâce au crédit vont bientôt suffoquer. Certaines vont mourir. Une chose est sûre : de nombreux emplois seront perdus.
Depuis le début de cette crise, le Canada semble en meilleure posture que les États-Unis. Qu’en est-il vraiment ?
En tant que grand fournisseur de matières premières, le Canada continuera de profiter de la force des économies émergentes, comme la Chine et l’Inde. Le pétrole, l’or et le blé se vendent à des prix records, et le Canada en regorge. Les banques canadiennes ont aussi vendu moins de produits d’investissement adossés à des hypothèques que leurs cousines américaines. Elles ont perdu des centaines de millions de dollars et en perdront d’autres, mais leurs pertes collectives seront moins importantes que celles de la banque Citigroup, de New York. Aucun pays, toutefois, n’échappera entièrement à la crise. La maison canadienne est solide, mais elle est au milieu d’une forêt qui brûle...
Comment sortirons-nous de cette crise ?
— Il faudra faire un grand ménage dans le monde de la finance. Les gouvernements devront travailler à rendre le système plus transparent. Des balises devront être placées pour que les banques ne retombent pas dans un excès de prêts. Je crois aussi qu’il faudra réévaluer les répercussions de la finance sur la vie des gens. Il n’est pas normal que les gestionnaires des plus importants fonds d’investissement aient davantage de pouvoir que la plupart des politiciens et n’aient de comptes à rendre à personne. Le processus de correction sera long. Peut-être qu’il prendra 10 ans.
D’ici là, que doit faire le petit investisseur pour se protéger ?
— D’abord, limiter ses dettes au minimum. Puisque les banques manquent de liquidités, emprunter coûtera de plus en plus cher. Ensuite, réduire ses attentes concernant les placements. Un rendement de 6 %, c’est bien. Les risques encourus pour avoir 10 % ou plus n’en valent pas la peine. Il faut surtout acquérir des connaissances de base sur le fonctionnement de la finance. Ainsi, on peut mieux comprendre ce que notre conseiller financier nous propose d’acheter. C’est simple : si vous ne comprenez pas le produit, ne l’achetez pas.
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mar 30 Sep - 14:48

Pour changer un peu pirat



Allumettes aux olives
Ingrédients :
120 g d'olives noires dénoyautées
1 pâte feuilletée
2 c. à soupe d'huile d'olive
romarin
Préparation :
Préchauffez le four th.7 (200°C).
Hachez les olives, ajoutez l'huile et du romarin, bien mélanger.
Répartissez le mélange sur la pâte avec le dos de la cuillère.
Pliez la pâte en 3 dans le sens de la largeur, puis en 3 dans l'autre sens.
Etalez la pâte et découpez-y des rectangles, déposez-les sur une plaque allant au four, enfournez pour 10 min.
Servez avec des tomates cerise et le cocktail à Jojo.

flower
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mer 1 Oct - 10:26

pirat
Citation :

Piraterie en Somalie : guerre asymétrique et anarchie
Depuis janvier 2008, 55 bateaux ont été attaqués en Somalie, et plus de 4.000 actes de piraterie ont été perpétrés ces vingt dernières années dans le monde. Et la chasse aux pirates, orchestrée par le concert des nations, illustre le chaos qui vient...

Chaque jour qui passe voit tomber d’étranges nouvelles. Des bateaux, un à un, tombent aux mains des pirates somaliens, "les bandits des mers". Ils surgissent, rapides, sur des embarcations maquillées en bateaux de pêche, organisés en bandes, puissamment armés, dotés de matériels sophistiqués. Sur les côtes somaliennes, le nombre des attaques a à ce point augmenté que les autorités maritimes internationales conseillent aux navires de croiser à 300 miles des côtes somaliennes. Pire encore, sont pris pour cible, des navires de transport d’armes !
Réactions : la protection !
Il y a des mois que l’Union Européenne et le Conseil de Sécurité de l'ONU en appellent gravement au respect du droit et tente d’imposer des mesures de régulation et de contrôle. La résolution adoptée, le 2 juin 2008, par le Conseil de Sécurité est explicite : le texte rappelle le cadre juridique de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer édicté le 10 décembre 1982, constate que le gouvernement somalien n’a pas les moyens de patrouiller ni de tenir les pirates à distance… Et finit par engager les Etats dont les navires opèrent au large des côtes somaliennes "à renforcer l’action menée pour décourager les actes de piraterie", à "coopérer entre eux", à "coopérer avec l’Organisation Maritime Internationale"… et décide de rester saisi de la question !

Les Russes confèrent à leurs bâtiments de guerre le droit de neutraliser les pirates dans les eaux somaliennesDe son côté, l’Union Européenne, le 15 septembre dernier, approuve la création d’une cellule de "coordination" chargée de la protection contre la piraterie au large de la Somalie. L’Espagne qui a très fortement réagi, après l’attaque de l’un de ses thoniers en avril, a poussé à l’action : cette décision de l’UE se veut une réponse à l’appel du Conseil de Sécurité. Le ministre des affaires étrangères français reste sceptique quant à la perspective de créer une véritable force navale d’intervention contre les pirates. Les Russes, de leur côté, confèrent à leurs bâtiments de guerre, le droit de neutraliser les pirates dans les eaux territoriales somaliennes : ira-t-on jusqu’une guerre navale ? Les forces de sécurité de la région semi autonome de Puntland, en Somalie, viennent de faire savoir, le 18 septembre qu’elles ont mis la main sur sept pirates et qu’elles entendent poursuivre ces opérations jusqu’ à ce que la piraterie soit éradiquée…
Eradiquer la piraterie, ou mener la guerre anti terroriste dans un espace de chaos régional ?
Le vocabulaire oscille, de pirate / bandit à terroriste. L’explication la plus simple, réductrice, donnée à cette montée des actes de banditisme est celle de la pauvreté. La Somalie est plongée dans des crises internes et dans des guerres avec l’Ethiopie depuis plus de vingt ans. La capitale Mogadiscio est un immense Far West. Dans cet espace de chaos, de misère et de milices, des enfants soldats, des pêcheurs ou des gardes côtes se seraient reconvertis dans le banditisme. Cette anarchie masque des enjeux régionaux et au-delà, des guerres aux dimensions multiples, qui ont été partiellement récupérées dans la logique de la guerre anti terroriste.
Cette anarchie masque des enjeux régionaux et au-delà, des guerres aux dimensions multiplesLa guerre vient de loin. 1991 : l’homme fort de Somalie, allié des Etats-Unis contre l’Ethiopie socialiste, est renversé par une alliance composite de seigneurs de guerre qui se partagent un pays bientôt ruiné. Une intervention "humanitaire" des Etats-Unis échoue en 1993. Quelques années d’espoir incertain entre 2000 et 2006 : les chefs de milice semblent négocier un accord transitoire. Mais, des groupes islamistes, usant du vide de pouvoir, à l’écoute de populations démunies, gagnent du terrain pour occuper Mogadiscio en juin 2006. La talibanisation de la Somalie inscrit le conflit dans la compétition régionale, entre Erythrée et Ethiopie soutenue par les Etats-Unis.
L’Ethiopie se mobilise contre la "menace islamiste terroriste", tandis que le gouvernement d’Erythrée, de son côté, lance ses forces armées à l’appui des Islamistes. En dépit de l’embargo sur les livraisons militaires à la Somalie, les armes affluent, via des intermédiaires privés. George W. Bush félicite les Ethiopiens et accuse les islamistes somaliens d’être liés à Al Qaida. L’Ethiopie pouvait- elle prétendre au rôle de gendarme régional ? Non. La délimitation de la frontière entre l’Erythrée et l’Ethiopie a tardé, du fait de l’administration Bush qui souhaitait gérer la crise avant que de miser sur la mission, intenable, des Nations Unies !

Le bilan humain est désastreux
Les humanitaires sont de plus en plus ciblés en Somalie, alors que les agences de l’ONU estiment que 2.6 millions de Somaliens ont besoin d’aide et qu’ils seront 3.5 millions d’ici la fin de l’année… Pour l’Ethiopie, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) fournit une aide d’urgence à 4.6 millions de personnes. Or les navires du programme PAM sont régulièrement pris pour cibles par les pirates somaliens.

En 1994, pour la revue The Atlantic, l’analyste Robert. D. Kaplan lançait un sujet que l’actualité n’épuise pas : "The coming anarchy" (l’anarchie qui vient). Il titrait, pauvreté, tribalisme, crime et disette vont envahir la planète. La chasse aux pirates, en Somalie, est une illustration de ce chaos qui vient.


auteur: Catherine Durandin
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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mer 1 Oct - 15:19

Petite suggestion de ma region.

"Risotto al tastasale" façon Eliade (pour quatre personnes)

Bouillon (a preparer d'avance)
- 2 litres litres d'eau
- 1/2 poule (ou poulet, ou cuisses de poulet = pas cher)
- 400 gr de viande de boeuf pas chere
- des os de boeuf 400 gr a peu pres
1/2 couillere de sel
3 bouts de céleri
3 carottes
1 oignon

Mettre la viande dans l'eau salè et porter a ebouillition.
Ecumer la graisse et rajouter les legumes (nettoyès mais entiers)
Reduire le feu et laisser bouillir très legerment pendant 3 heures.
Filtrer le bouillon (1 litre et demi), faire refroidire et nettre au frigo.
Le jour suivant, on peut retirer la graisse qui s'est figèe a la surface.

Sugestion: pour le bouillon j'utilise souvent 1 litre et demi d'eau avec 3 cubes. Rolling Eyes

Tastasale (Ragout)
Faire sauter 400 gr de pate a saucisson (ou de la saucisse fraiche) dans une casserole.
Prendre soin de ecraser les grumos pour obtenir des morceaux uniformement "sautès".

Risotto
400 gr de riz a risotto (Arborio ou Carnaroli sont mes preferès)
1 oignon
80 gr de beurre
1/2 cuillere d'huile d'olive
4 cuilleres de parmesan rapè

Faire rechauffer le bouillon.
Hachez finement l'oignon e faite-le cuire dans un faitout, avec l'huile d'olive et la moitiè du beurre. TRES doucement: surtout pas trop dorè
L'huile aide a eviter de bruler l'oignon.
Rajouter le riz et faire rissoler en tournant pendant 3-4 minutes.
Ajouter deux louches du bouillon en tournant.
Continuer a rajouter du bouillon au fur et a mesure qu'il vient absorbè par le riz tout en tournant pendant 15 min. Le riz doit rester toujour moilleaux.
Rajoutez le "tastasale" et continuez avec le bouillon jusque a cuisson (5 min. encore).
A feu etaint, ajoutez l'autre moitiè du beurre et le parmesan, bien melanger et laisser reposer 5 min couvert.

Bon apetit a touts les amis et excusez les fautes d'orthographe.

Ciao,
Roberto
flower

P.S. Meme sans le "tastasale" et avec le buillon de cubes, cette façon de cuire le riz est delicieuse.
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djodj

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MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 3 Oct - 11:17

Very Happy

Surtout ne venez pas sur la 4ème du CA
car + de concurents = - de chance de gagner pour mon bateau ....
et pis en plus, du mono avec un petit vent debout pour un brave moment
NON !!! ça va être trop tactique
des tactics, j' en vois deux:
la première et la deuxième
Put... en m'inscrivant j'pensais pô virer si souvent ce week-end
et dormir si peu et vomir autant !!!!
Alors surtout restez sous la couette


Cool

PS je prends des cours de mauvaise foi, y aurait'il des amateurs pour ouvrir un topic avec moi ? lol!
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