OceanVirtuel

Le site des Régates Oceaniques Virtuelles
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 De tout et de rien

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 8 ... 12, 13, 14
AuteurMessage
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mer 1 Sep - 15:28

Ingrid n'était pas la seule, et bien d'autres souffrent, partout!

"30 Août 2010 : Décès de José Fidencio Martinez, père du plus ancien otage de Colombie

José Fidencio Martinez vient de décéder et sera inhumé ce lundi dans son village d’Ospina, au sud de la Colombie.
Il était le père de José Libio Martinez, captif des FARC depuis le 21 décembre 1997.
José Fidencio souffrait depuis quelques années d’un cancer de l’estomac et était hospitalisé depuis près d’un an.
En cette cruelle circonstance, la FICIB partage la douleur de sa famille et exprime, en même temps que sa profonde affliction, l’espoir qu’une prochaine libération de José Libio vienne, s’il est possible, atténuer la peine de ses proches.




françoise GELLY
Association LIBERTAD Normandie
Membre du CA de la FICIB
tél : 06 87 51 00 42"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 3 Sep - 3:11

Very Happy

Qu’est ce que l’oléothermie ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eliade

avatar

Messages : 270
Date d'inscription : 16/09/2007
Age : 57

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Lun 20 Sep - 11:06

djodj a écrit:
Very Happy

Qu’est ce que l’oléothermie ?

L'ensemble de parametres pour reussir la cuisson des frites study

Qu'est que j'ai gagné ?

Ciao,
Roberto
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
sinagot

avatar

Messages : 206
Date d'inscription : 11/09/2007
Age : 74
Localisation : Toulouse con

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Lun 20 Sep - 12:03

[quote="djodj"] Very Happy

Qu’est ce que l’oléothermie ?[/quote

bonsoir à toutes et à tous

je pense que c'est l'examen qui permet de mettre en évidence d'une façon certaine et absolue dans le cadre de la lutte contre la simulation de l'épicondylite ,vulgairement nommé " tennis elbow" (comme si il n' y avait qu'eux qui pouvaient en souffrir!) cet examen consiste à surveiller la température de l'huile de coude confused
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Sam 13 Nov - 3:41

study
Citation :
Dernière modification : 13/11/2010 - Aung San Suu Kyi - Birmanie - Junte birmane

L'opposante Aung San Suu Kyi aux portes de la liberté Après sept ans de résidence surveillée, l'opposante birmane serait en passe d'être libérée. Toutefois, les conditions de sa libération demeurent floues. Selon des sources diplomatiques à Rangoun, la dissidente en aurait refusé les termes.
Par FRANCE 24 (texte)
Malgré une impressionnante mobilisation policière, des dizaines de partisans de l’opposante Aung San Suu Kyi se sont amassés devant les grilles de son domicile à Rangoun. L’icône démocratique devrait être autorisée à sortir de chez elle ce samedi, en fin de journée.

Aucun porte-parole du pouvoir n'a officiellement confirmé cette libération, mais plusieurs sources ont indiqué qu'elle ne faisait aucun doute.

"Elle sera libérée aujourd'hui, selon un cadre du parti", affirme Pauline Victor, journaliste pour FRANCE 24. La libération devrait avoir lieu en fin de journée, du moins, pas avant 16 heures locales, heure à laquelle sa peine d'assignation à résidence arrivera à son terme.

Les conditions de sa libération demeurent floues. Cependant, selon des sources diplomatiques à Rangoun, la dissidente aurait refusé les termes de sa libération. Lors de précédentes libérations, elle avait été placée en liberté étroitement surveillée. Les forces de sécurité lui avaient interdit de quitter l’ancienne capitale. "La junte a l'habitude de demander aux opposants de signer une lettre de renoncement à la vie politique. Une lettre qu'elle refusera certainement de signer", poursuit Pauline Victor.

La semaine dernière, Aung San Suu Kyi avait fait savoir, par la voix de ses avocats, qu’elle refuserait toute liberté sous condition. "Elle est avant tout une dirigeante politique", rappelle Marie Bettini, porte-parole de l’association parisienne Info-Birmanie, sur l’antenne de FRANCE 24. "Sans liberté de parole et de mouvement, elle pourrait faire très peu pour la démocratisation de son pays".

Pour la spécialiste, la libération d’Aung San Suu Kyi s’inscrit dans la "stratégie de la junte, consistant à donner l’illusion d’une démocratisation pour que la communauté internationale relâche les pressions sur le pays".

Prix Nobel de la paix 1991, celle que les Birmans surnomment "la Dame de Rangoun" a passé 15 des 21 dernières années privée de liberté – dans les geôles du régime ou assignée à résidence. Fervente défenseuse de la démocratie et des Droits de l’homme dans son pays, elle est devenue la bête noire du chef de la junte, le généralissime Than Shwe, au point qu’il aurait interdit de prononcer le nom de l’opposante en sa présence.

Les diplomates étrangers ont également quitté les ambassades pour rejoindre le domicile de l’opposante. Selon Cyril Payen, correpondant de FRANCE 24 à Bangkok, certains d’entre eux ont pu pénétrer dans sa maison. "Autre signe d’une éventuelle libération imminente : son fils Kim Aris, qui vit à Londres, s’est vu refuser des visas pour la Birmanie pendant dix ans, et il vient d’en obtenir un. Il est actuellement en route pour Rangoun", affirme le journaliste.

L’éventuelle libération d’Aung San Suu Kyi interviendrait quelques jours seulement après la tenue de la première élection organisée dans le pays depuis plus de vingt ans. Un scrutin qualifié de "mascarade" par l’Occident et les membres de la LND (Ligue nationale pour la démocratie). Sous la pression des militaires, le parti d’opposition a d’ailleurs été dissous à la veille des élections. À l’issue de ce scrutin controversé, les militaires ont remporté une large majorité des sièges de l’Assemblée.

"Beaucoup d’experts disent qu’il s’agit moins d’un pas vers la démocratisation du pays que de la dernière étape vers la consolidation du pouvoir des militaires", affirme Cyril Payen, avant de poursuivre : "On ne peut pas s’attendre à des lendemains qui chantent en Birmanie".


scratch
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 26 Nov - 5:13

study
Savoir et comprendre

Citation :
AMAZONAS :
un exemple de lutte contre la déforestation

Alice Bomboy

Rémunérer les pays pour qu'ils protègent leurs écosystèmes forestiers. Ce processus, envisagé lors de la Conférence internationale de Copenhague en décembre dernier, est déjà appliqué par l'État d'Amazonas, au nord-ouest du Brésil, pour tenter d'enrayer la déforestation. Reportage.

L’Amazonas, grand comme 2,2 fois la France
Le plus important État brésilien couvre plus d'un tiers de l'Amazonie brésilienne. Sur ces terres, perdues à l'extrême nord-ouest du Brésil, la forêt a perdu 604 km2 en 2008, soit 2% de sa surface. Un taux qui relève pourtant... de l'exploit : dans l'État voisin du Mato Grosso, 3 258 km2 de forêts disparaissaient la même année et, dans le Pará, 5 606 km2. Soit l'équivalent de près de 680 000 terrains de football... Le secret de l'Amazonas ? Une politique forestière originale avec un État qui a presque doublé la surface de ses aires protégées en sept ans : elles couvrent aujourd'hui plus de la moitié de son territoire.

Le point fort de l'Amazonas, c'est qu'il expérimente des initiatives locales, à petite échelle, directement inspirées du processus REDD (Reducing Emissions from Deforestation and Forest Degradation). Celui-ci, discuté pendant la Conférence internationale sur le climat, en décembre 2009 à Copenhague, prévoit de rémunérer les pays comme le Brésil pour qu'ils protègent leurs forêts au lieu de les exploiter. Le but : conserver le stock immense de carbone « séquestré » dans la forêt amazonienne et, par là-même, lutter contre le réchauffement climatique. Les forêts constituent en effet des réservoirs naturels de carbone. Par le processus de photosynthèse, les arbres absorbent le C02 contenu dans l'atmosphère et le conservent sous forme de carbone : on parle de « puits de carbone », qui participent à réduire la quantité de CO2 atmosphérique.
Une bourse pour protéger la forêt

Direction Manaus, capitale de l'Amazonas, où se concentrent pratiquement toutes les activités économiques et industrielles de l'État. Ici, les usines et les immeubles façonnent la ligne d'horizon et côtoient toujours d'un peu plus près la forêt. Bientôt, un immense pont traversant le Río Negro va même relier ce centre névralgique à la rive opposée, que l'on mettait jusqu'alors deux heures à rejoindre en bateau. De l'autre côté, vivent les membres de la communauté Saracá. À cause du danger que représente cette future liaison avec la ville, qui pourrait amener toujours plus de coupeurs de bois sur cette terre préservée, ce petit village peuplé par des « Caboclos » (mixité entre les « Blancs » et les « Indiens ») fait désormais partie de l'une des 41 aires protégées de l'État.

Et les populations locales se sont elles-mêmes engagées pour leur forêt en adhérant au projet Bolsa Florestal (bourse forestière). « Les familles sont rémunérées pour ne pas couper les arbres », explique Belisário Arce, de la Fundação Amazonas Sustentáve, la structure gérant, pour le gouvernement, le projet Bolsa Florestal. Désormais, plus question de toucher à tout va à la forêt primaire, que ce soit pour vendre du bois ou pour ses propres besoins. Seules certaines zones peuvent être exploitées, afin de pourvoir au bois de chauffage et de cuisson. L'emploi de bois mort ou des restes des récoltes est aussi optimisé. Outre cette rémunération familiale, la communauté perçoit également des bourses lui permettant d'améliorer les conditions de vie au village et de développer des activités durables.
Impliquer les populations locales

« L'intérêt de ce projet est qu'il fait appel à des outils adaptés aux besoins des populations qui vivent au contact de la forêt. À long terme, un afflux massif d'argent ne rendrait pas service à ces villages. Mais ces bourses forestières leur donnent des perspectives de se développer autrement, en étant moins liés à l'exploitation de la forêt et en respectant plus leur environnement », estime Valérie Merckx, spécialiste des négociations internationales sur le changement climatique pour l'Union européenne. À la FUNAI (Fondation nationale de l'Indien), à Manaus, cet avis est partagé. Car l'enjeu est bien évidemment de parvenir à concilier nouvelles pratiques et traditions dans ces réserves. Les habitants y ont déjà de bien maigres moyens de subsistance, vivant de la pêche, de la chasse et de l'agriculture à petite échelle. Ils font aussi parfois le commerce de leurs excédents de pêche ou de récolte, ainsi que de leurs réalisations artisanales, dont les échoppes et les marchés de la capitale regorgent. Mais sans possibilité d'utiliser du bois pour préparer à manger, comment continuer à perpétuer ce mode de vie ?

La bourse forestière est essentielle : en permettant d'acheter des moyens de chauffage alternatifs (gaz pour la cuisson des aliments), elle permet aussi aux villageois de rester en forêt et de ne pas être contraints de tenter leur chance en ville. Reste que la faible somme mensuelle allouée (50 réals par mois et par famille, soit environ 20 euros) inquiète la FUNAI. Le gouverneur de l'État, Eduardo Braga, l'admet : « Bien sûr que ce n'est pas assez. Pour atteindre l'objectif que nous nous sommes fixés, qui est de tomber à 0% de déforestation dans les zones protégées d'ici à 2030, il faudra que nous augmentions nos fonds, à la fois pour qu'ils suffisent aux populations, mais aussi pour qu'ils bénéficient à plus de personnes. Nous devons multiplier notre budget par 10 ! » 6 050 familles, réparties dans tout l'Amazonas, bénéficient pour l'instant de cette bourse forestière.
Des fonds privés pour lutter contre la déforestation

Pour s'affranchir de ce problème de financement, les projets environnementaux menés en Amazonas font surtout appel à des bailleurs privés. La banque Bradesco et la firme Coca Cola participent ainsi chacune à hauteur de 20 millions de réals (7,8 millions d'euros) au soutien de la Bolsa Florestal. Une autre initiative, appelée « REDD-JUMA », menée dans la réserve de Juma, près de la municipalité de Novo Arijuana, bénéficie quant à elle d'un million et demi d'euros versés par la chaîne d'hôtels Marriot qui souhaite ainsi « compenser » ses émissions de carbone : la préservation des 600 000 hectares de la réserve pourrait permettre d'éviter l'émission de 3,6 millions de tonnes de CO2 entre 2006 et 2016, selon les promoteurs de cette initiative. Un financement qui n'est pas sans rappeler celui envisagé pour financer à plus large échelle le processus REDD de l'ONU. Les tonnes de CO2 évitées par la séquestration de ce gaz dans la forêt pourraient être mises sur le marché du carbone et être achetées par un émetteur qui rejetterait plus de CO2 que son quota d'émissions ne le permet. Ces marchés du carbone existent, par exemple, en Europe (European Union Emission Trading Scheme) ou aux États-Unis (Regional Greenhouse Gas Initiative) et sont en fait des bourses d'échanges de droits d'émission de gaz à effet de serre : à l'origine, une firme qui ne parvient pas à émettre moins de gaz à effet de serre que le quota qui lui a été attribué peut acheter des crédits à une autre firme qui, elle, émet moins que son quota. Étendre ce principe d'échange à la forêt tropicale permettrait ainsi à un pays industrialisé de compenser ses émissions en finançant un programme de protection forestière.
Et au niveau international ?

« Dès 2005, nous avons pris conscience qu'il fallait de toute urgence lutter contre la déforestation et le réchauffement climatique car cela perturbait tout le régime hydrique de l'État d'Amazonas, explique Ernesto Roessing, coordonnateur du centre d'études du changement climatique à Manaus. Il y a déjà moins de régulation de nos fleuves et, année après année, ils connaissent successivement des sécheresses catastrophiques ou atteignent leur plus haut niveau. » Or 80% de la structure énergétique du Brésil dépend de l'hydraulique... Ce géant d'Amérique latine, plus connu il y a quelques années encore pour son exploitation destructrice et incontrôlée de son environnement, a donc décidé de changer la donne. Lors des précédentes élections, le président Lula a fait de la lutte contre la déforestation un de ses engagements électoraux. Et pendant la Conférence de Copenhague, le Brésil s'est positionné comme l'un des pays importants dans les négociations, notamment en faveur du mécanisme REDD. Avec, pour argument, les premiers résultats des deux initiatives Bolsa Florestal et Juma-REDD : entre 2003 et 2008, la déforestation aurait diminué de 61,2% en Amazonas.

Reste à savoir si la communauté internationale parviendra à se mettre d'accord sur la mise en place du processus REDD. Les budgets seront-ils suffisants pour donner aux pays les moins avancés le coup de pouce nécessaire pour se lancer dans la protection de leur forêt ? Quelles sont les actions qui seront couvertes par ce processus : l'évitement de la déforestation dans les zones sensibles, la protection de toutes les forêts, le reboisement ? Autant de questions qui seront débattues lors des prochains rendez-vous internationaux sur le climat, à la mi-2010 à Bonn, en Allemagne, puis au Mexique à la fin de l'année.



à suivre
Cool
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 10 Déc - 5:53

Quelques news en provenance de Colombie
Citation :
Bonjour à tous,

Heureuse nouvelle que l'annonce de cinq autres libérations,même si une fois encore les plus anciens captifs sont exclus de cette mesure ...

Mais il nous faut considérer avant tout que cinq hommes vont recouvrer la liberté et retrouver leurs familles.


Selon le journal El Heraldo, les FARC auraient annoncé la libération de :

3 membres des forces publiques : Guillermo Solórzano, Salín Sanmiguel,Henry López

2 Conseillers municipaux : de San José del Guaviare: Marcos Vaquero et
de Garzón Huila : Armando Acuña .

Le journal El Mundo écrit :

Les Farc ont annoncé hier qu'ils libèreront sans conditions cinq séquestrés "en signe d'humanité " envers l'ex-Sénatrice Piedad Cordoba Ruiz, destituée récemment pour des liens supposés avec cette guérilla.

L’annonce a été faite dans une lettre diffusée par l'Agence Anncol,.

Dans sa lettre, le groupe rebelle affirme qu’, "En signe d'humanité et de soutien à la Sénatrice de la paix (Piedad Cordoba)",ils libèreront 5 otages ( voir ci-dessus).

La guérilla assure que "la décision est prise et que la date dépendra des garanties que le gouvernement octroiera pour que la Sénatrice Cordoba Ruiz puisse recevoir ceux qui seront libérés".


A lire : l'article de Romandie news (Suisse)
http://www.romandie.com/infos/news2/101208181940.fam94wm2.asp.

Cordialement,

françoise GELLY


Association LIBERTAD Normandie
Membre du CA de la FICIB
tél : 06 87 51 00 42


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mar 21 Déc - 5:14

study

Savoir et comprendre

Citation :


Le juteux business des prisons

La privatisation des prisons est rampante. Et tout le monde s’en moque. Les géants du BTP, comme Bouygues, et d'autres grands groupes (GDF-Suez, Sodexo) raflent des contrats impressionnants. Quand l’incarcération devient business...
Gonzague Rambaud, journaliste indépendant, est co-auteur du livre Le Travail en prison. Enquête sur le business carcéral (Autrement, 2010). Il revient ici sur les non dits d’un secteur florissant. Où les sommes sont astronomiques, les à côtés peu reluisants et l’indifférence quasi totale.
Commençons par le commencement… les prisons semi privées en France, combien de divisions ?
La privatisation des prisons s’accélère et s’impose désormais comme le système économique privilégié pour administrer les geôles françaises. Une cinquantaine d’établissements pénitentiaires sur 197 fonctionnent aujourd’hui sur le modèle de la « gestion mixte ». Désormais, toutes les prisons qui sortiront de terre seront gérées en grande partie par des entreprises privées. Ainsi, hormis les fonctions régaliennes (direction, surveillance, greffe), le privé s’occupe de tout. Soit : la maintenance, l’entretien, la fourniture des fluides et des énergies, la restauration, l’hôtellerie, la buanderie, la « cantine », le transport, l’accueil des familles, la formation professionnelle et le travail des détenus.
En quoi les prisons privées sont-elles profitables aux grands groupes comme Gepsa (filiale de GDF-Suez) ou Siges (filiale de Sodexo). Autrement dit, comme ces consortiums gagnent-ils de l’argent avec les prisons ?
Un juteux business pour GDF-Suez et Sodexo, qui se partagent âprement ce marché depuis plus de vingt ans. Lors des derniers contrats, signés en novembre 2009, Sodexo a remporté la gestion de 27 nouvelles prisons, en plus des 9 établissements acquis lors des appels d’offres précédents. Un contrat de « quasiment un milliard d’euros » pour une période de huit ans, a indiqué Michel Landel, directeur général de Sodexo, lors de la présentation des résultats du groupe le 10 novembre 2009. La Chancellerie devient ainsi le premier client français de Sodexo ! En remportant un lot de six prisons, GDF-Suez devra se contenter d’un « petit » contrat global d’un montant de 22 235 760 euros. En 2007, lors des précédents contrats, la filiale de GDF-Suez affichait une santé financière insolente au point de reverser à ses actionnaires un dividende de 2,9 millions soit… 100 % du résultat net.
Un marché sur lequel surfe désormais le groupe Bouygues…
Marchant sur les traces de son mentor Albin Chalandon – garde des sceaux sous la première cohabitation (1986-1988) et initiateur des premiers contrats de gestion mixte en prison – Rachida Dati a signé le 19 février 2008, un partenariat public-privé (PPP) avec Bouygues Construction, chargé de concevoir, réaliser, financer, entretenir et gérer trois nouvelles prisons (la maison d’arrêt de Nantes : 570 places, le centre pénitentiaire de Lille-Annoeullin : 688 places et le centre pénitentiaire de Réau en Île-de-France : 798 places) livrées d’ici à 2011. Ce contrat représente un loyer annuel de 48 millions d’euros pour les trois établissements, soit une valeur totale de 1,8 milliard d’euros pour une durée de contrat de 27 ans. Par ailleurs, notre livre révèle que depuis mars 2008, au centre pénitentiaire de Rennes, douze femmes détenues travaillent pour l’opérateur de téléphonie Bouygues Télécom…
Et l’État ? Quel est son intérêt financier dans cette collaboration avec le privé ? On sait, par exemple, qu’aux États-Unis, le coût d’un prisonnier placé dans le secteur privé revient sur la durée plus cher qu’un prisonnier dans le public. Quels arguments l’État français use-t-il pour (se) convaincre du bien fondé de la privatisation ?
Le 19 février 2008, lors de la signature du contrat avec Bouygues, Rachida Dati, alors ministre de la Justice, déclarait que le partenariat public privé avait pour but de « diminuer le coût global, parce que le partenaire optimise toute la chaîne, depuis la conception jusqu’à l’exploitation », arguant que le ministère de la Justice confie « au secteur privé des responsabilités qu’il sait parfaitement assumer ». Un avis que ne partage pas la Cour des comptes : « Force est de constater que ce choix stratégique [de la gestion déléguée NDLR] n’a reposé ni sur des critères de coût ni sur l’appréciation effective des performances, alors qu’il engage durablement les finances publiques », lit-on dans un rapport publié en 2006.

Si les Sages de la rue Cambon ont reconnu que la gestion mixte était un peu « mieux contrôlée », ils épinglent – à nouveau – l’absence d’échelle de comparaison entre la gestion semi privée et la gestion publique, dans un rapport de juillet 2010. Ainsi, la Cour des comptes, préconise « d’élaborer une méthode fiable de comparaison entre la gestion déléguée et la gestion publique, en intégrant des indicateurs de coûts mais également de qualité de service ». En clair, rien ne prouve aujourd’hui que ce mode de gestion soit plus rentable pour l’Etat. En revanche, le PPP signé avec Bouygues permet à l’État de pas contracter de dette visible puisque c’est l’entreprise privée qui supporte le poids financier de l’investissement. Le coût des constructions de prisons n’apparait pas immédiatement, mais l’État paye toutefois un (onéreux) loyer durant près de 30 ans.
À vous lire, la gauche comme la droite sont plutôt sur la même longueur d’ondes à propos des partenariats publics/privés et ce malgré des rapports accablants dont vous venez de parlez… Comment expliquez-vous ce consensus: pour des raisons économiques (les prisons coûtent cher), par indifférence générale (qui se soucie des prisons ?), pour une autre raison ?
La privatisation des prisons s’ouvre avec la loi pénitentiaire du 22 juin 1987, initiée par Albin Chalandon. Les premiers contrats ont été signés en 1989, ils ont ensuite été reconduits en en 1997, 2002 puis 2009. Certes, le gouvernement de Lionel Jospin ne s’est pas opposé, entre 1997 et 2002, à ce mode de gestion. Toutefois, à propos des partenariats publics privés, qui englobent notamment la conception, le financement, et la réalisation – compétences qui n’apparaissent pas dans les contrats dits de « gestion mixte » signés par Sodexo et GDF-Suez notamment – Marylise Lebranchu, ancienne garde des sceaux de Lionel Jospin, est très sévère. Interviewée dans notre livre, elle fustige le procédé en ces termes : « Quand on a un loyer de 27 ans, on a une dette, donc, je crois qu’on joue sur une nomenclature budgétaire pour avoir une dette moins forte. Mais en fait, c’est la même chose. D’autre part, la prestation ne peut que coûter plus cher. Quand vous rémunérez un capital en plus, ça vous coûtera plus cher. Il n’y a donc pas de gain sur les finances publiques dans un PPP. »
On sait qu’il existe un risque de collusion entre la politique pénale d’un pays et les intérêts économiques de certains acteurs des prisons privées. Aux États-Unis, plusieurs leaders du secteur dépensent ainsi des millions de dollars pour un durcissement des peines. Des juges de Pennsylvanie ont même reconnu avoir perçu des pots de vins pour envoyer des gamins en taule. En France, quels sont les risques ?
Le cas de ces deux magistrats américains qui ont reconnu avoir envoyé des centaines d’enfants et d’adolescents en prison entre 2000 et 2007, en échange de 2,6 millions de dollars de pots-de-vin, payés par les deux entreprises gérant des centres de détention, n’a heureusement pas son équivalent en France. Toutefois, la réalité économique oblige à souligner que les bénéfices des gestionnaires privés de prisons françaises gonflent… à mesure que les prisons se remplissent. Astucieusement, les entreprises privées infligent au ministère de la Justice des pénalités lorsque le taux d’occupation des prisons co-gérées dépasse 120 %, un taux facilement atteint en maison d’arrêt notamment. Alors que la population écrouée a augmenté de pratiquement 50 % entre 2001 et aujourd’hui, le durcissement de la politique pénale pourrait bien arranger les affaires des gestionnaires privés.

Plusieurs prisons semi-privées sorties de terre récemment en France ont connu des problèmes de conception (système défectueux de serrures ou de réseau électrique à la centrale de Mont-de-Marsan). Pour certains, les exigences de rentabilité des entreprises privées sont incompatibles avec les besoins de qualité. Qu’en pensez-vous ?
Inauguré le 19 janvier 2009 par Rachida Dati et le Premier ministre François Fillon, le centre de détention de Roanne, conçu, construit et financé par Eiffage, a souffert de graves malfaçons à sa livraison : des serrures électriques extérieures qui ne fonctionnent pas, des infiltrations d’eau, des murs fendillés, des grilles de cour de promenade trop courtes, etc. Cette longue liste rappelle les déboires de la prison de Mont-de-Marsan. Construit par Bouygues et inauguré le 20 novembre 2008, ce centre pénitentiaire avait été plongé dans le noir, trois semaines après son ouverture, à la suite d’une panne générale d’électricité, qui avait conduit à évacuer les 87 détenus de cette prison (presque) rutilante, livrée à l’heure et dans des temps record.
Pour éviter les lourdes pénalités financières en cas de délais de livraison non satisfaits, ces groupes de BTP (Eiffage, Quille et Bouygues Construction) confondent vitesse et précipitation. Pour des questions de rentabilité, les entreprises privées respectent le cahier des charges au minimum. Raison pour laquelle la Cour des comptes, dans son un rapport de juillet 2010, recommande d’élaborer une méthode fiable de comparaison entre la gestion déléguée et la gestion publique, « en intégrant des indicateurs de coûts mais également de qualité de service ».
Comment voyez-vous le fait que l’État français se réserve ses fonctions régaliennes (à savoir la direction des prisons, la surveillance des détenus, et le greffe)? Est-ce le moindre des garde fous ou un simple cache sexe d’un marché qui ne dit pas son nom ?
Je ne pense pas que cela soit un « cache sexe », c’est plutôt un garde-fou qui ne sera pas levé de sitôt. Privatiser, par exemple, les fonctions de surveillance et de direction serait très mal perçu et serait difficile à faire passer à l’Assemblée Nationale et au Sénat, et dans une grande partie de l’opinion. Des surveillants armés et salariés d’un groupe privé de surveillance ? Ce n’est pas pour tout de suite, à mon avis.
Dans votre livre, vous dressez un constat sévère: « côté détenus, la plus-value en termes de travail et de formation professionnelle se perçoit difficilement [...] : l’offre de travail qualifiant, le nombre et la qualité des formations professionnelles fait tout autant défaut dans les prisons privées [que publiques] » Pouvez-vous en dire plus ?
Je fais ici allusion au travail et à la formation professionnelle des détenus, deux compétences déléguées aux entreprises privées, filiales de Sodexo, GDF-Suez, Bouygues, etc, dans les prisons semi-privatisées. Le travailleur-détenu évolue dans une zone de non droit dont la pierre angulaire se niche dans l’article 717-3 du code de procédure pénale. Lequel souligne expressément que « les relations de travail des personnes incarcérées ne font pas l’objet d’un contrat de travail » dans l’enceinte d’une prison. De fait, tous les droits attachés au contrat de travail disparaissent : pas de SMIC, pas d’indemnités chômage, de maladie ou d’accident du travail, pas de congés payés, ni de droit syndical. Un système totalement dérogatoire au droit commun qui permet aux entreprises de s’implanter en prison à moindre frais.
Pour des raisons d’image notamment, les entreprises privées, que nous citons dans le livre (EADS, BIC, Renault, Agnès B, Orange, Bouygues Telecom, etc.), s’abritent derrière une kyrielle de sous-traitants. Bien que le travail soit rémunéré, en moyenne, 3 euros brut de l’heure, en prison, l’offre est inférieure à la demande. Or, la gestion mixte devait en théorie favoriser la venue de donneurs d’ordre en prison, au prétexte que les groupements privés gestionnaires de prisons seraient de meilleurs interlocuteurs que l’administration pénitentiaire. Or, il n’en est rien. Les postes de travail font autant défaut dans les prisons publiques que dans les prisons semi-privées, durement frappées par la crise économique, notamment en raison de la désertion des sous-traitant automobiles, une des branches professionnelles les mieux implantés dans les ateliers pénitentiaires.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Sam 15 Jan - 8:56

Embarassed
un lien pour une pétition pour sauver les abeilles

http://www.avaaz.org/fr/save_the_bees/?copy

et un autre concernant le sauvetage en mer

http://www.lifeguardzone.fr/


sunny
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Dim 16 Jan - 6:13

clown

Arf!!!
pour finir le week-end
je me pose une question
récurante .......
(perso ou pas, national, international, y'a vraiment beaucoup de situations qui engagent à cette reflexion)



l'indifférence est elle un crime?


oser c'est déjà exister non?

flower
lol!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Sam 26 Fév - 6:26


Very Happy

une petite recette?

Tarte à la crème

Ingrédients
300 g de pâte brisée
2 oeufs
100 g de sucre
2 sachets de sucre vanillé
200 g de crème fraîche

Préparation
Préchauffez le four th.6 (180°C).

Etalez la pâte dans un moule à tarte.

Battez le sucre avec les oeufs, rajoutez le suce vanillé et la crème fraîche. Versez cette préparation sur la pâte brisée. Enfournez pendant 30 min.



geek
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mar 1 Mar - 5:48

Savoir et comprendre



Citation :
Lancement de la campagne « Taxe Robin des Bois » !





À la veille de la réunion des ministres des finances du G20 organisée à Paris les 18 et 19 février, les organisations Attac, Aides membre de la Coalition Plus et Oxfam France ont lancé la campagne de mobilisation Robin des Bois en faveur d’une taxe sur les transactions financières. « Taxer la finance pour un monde plus juste. Rejoignez le mouvement ! » est le message de Robin des Bois venu himself de la forêt de Sherwood avec sa bande à Paris ce matin pour entraîner les Français dans cette grande campagne déjà active dans plus d’une dizaine de pays à travers le monde. Inspirée par la taxe Tobin qui proposait de taxer les transactions de change, la taxe Robin des Bois s’appliquerait à toutes les transactions financières. Fixée à seulement 0,05%, elle pourrait rapporter plusieurs centaines de milliards d’euros par an, et permettrait de lutter véritablement contre la spéculation.

La taxe Robin des Bois pourra financer les urgences sociales et environnementales mondiales, par exemple la lutte contre le sida ou contre le changement climatique. Mais elle financera aussi la construction sur le long terme d’un monde plus juste et plus stable, libéré de l’emprise de marchés financiers livrés à eux-mêmes.. Complément de l’aide au développement, la taxe sera décisive pour espérer atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement.

En 2011, pour la première fois, les dirigeants des 20 pays les plus riches vont consacrer une partie de leur rencontre à discuter de cette taxe. La France, qui préside cette année le G20, s’est publiquement déclarée en sa faveur ; Nicolas Sarkozy doit tenir sa promesse d’une taxe à la hauteur des besoins dès cette année et éviter une taxe au rabais.

Le mouvement Robin des Bois, ce sont déjà des centaines de milliers de personnes à travers le monde et plus de 200 organisations. Des militants, des économistes, des hommes et femmes politiques, des écrivains, des sportifs, des célébrités mais surtout des citoyens et citoyennes qui veulent que la finance se mette au service de l’humanité et non l’inverse !

Le site internet de la campagne, www.taxerobindesbois.org , propose des photos, images, bannières et idées d’actions pour aider les citoyens à passer le mot.

Vous pouvez signer la pétition directement sur la page de Une du site d'Attac : http://www.france.attac.org ou sur le site : http://www.taxerobindesbois.org/


La campagne Taxe Robin des bois est soutenue par les coalitions Réseau Action Climat, Action Mondiale contre la pauvreté, Action for global health et Avocats pour la santé dans le monde ; ainsi que par les organisations ATD Quart Monde, Care France, CCFD –Terre solidaire, Défi Michée, Eau Vive, Peuples solidaires (en association avec Action Aid), Réseau Foi et Justice Afrique Europe, Sidaction, Solidarité laïque et Vision du monde.


Revue de presse : http://www.france.attac.org/spip.php?rubrique1256


Attac France,
Paris, le 17 février 2011



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Lun 7 Mar - 5:46

Very Happy
Aller une petite recette, de notre enfance, qui plait bien aux petits et aux grands aussi tongue



Tarte au sucre

Pour 4 personnes

Ingrédients
200 g de farine, 15 g de levure, 80 g de sucre, 1 oeuf, 10 cl de lait, 40 g de beurre, 25 cl de crème fraîche épaisse, 1 gousse de vanille, sel

Préparation
Préparez la pâte briochée : versez 40 g de farine dans un bol, ajoutez la levure et le lait. Laissez reposer 15 minutes à température ambiante.
Versez la farine dans un saladier, creusez un puits, ajoutez une pincée de sel, la moitié du sucre, l'oeuf et le levain. Pétrissez énergiquement. Incorporez le beurre et malaxez pour obtenir une pâte souple. Roulez-la en boule, recouvrez-la d'un torchon et laissez reposer 30 minutes à température ambiante. Pétrissez-la encore pendant quelques minutes et laissez-la reposer à nouveau 15 minutes.
Préchauffez le four th. 6 (180°).
Etalez la pâte et garnissez-en un moule beurré.
Ouvrez la gousse de vanille en deux, mélangez les graines avec la crème. Versez-la sur le fond de tarte, répartissez le beurre coupé en morceaux, saupoudrez avec le reste de sucre.
Faites cuire pendant 20 minutes. Servez tiède ou froid.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 29 Avr - 7:24

Il y a bientôt 3 ans aujourd'hui qu'en Colombie, Ingrid Betancourt et 14 autres otages des Farc étaient libérés grâce à une opération menée par les services secrets colombiens et leurs alliés.

Quelques semaines plus tard, Ingrid Betancourt était reçue à Bruxelles par S.M. le Roi des Belges, au Parlement belge, à la Commission Européenne et au Parlement Européen, où elle tenait à exprimer ses remerciements à tous les acteurs de la mobilisation pour les otages colombiens, que son enlèvement avait suscitée et qui avait débuté dans notre pays.

Elle y rappelait qu'il y avait encore en Colombie plusieurs milliers d'autres victimes de séquestration, et nous appelait à continuer pour eux le combat que nous avions commencé en février 2002.

Depuis lors la situation n'a guère évolué en Colombie pour les innombrables victimes d'un conflit armé qui dure depuis plus de quarante ans. Si la guérilla des Farc a libéré maintenant, de manière unilatérale, tous les otages politiques civils qu'ils détenaient ainsi que plusieurs prisonniers en uniforme, elle garde encore en son pouvoir un peu moins d'une vingtaine de militaires dont certains sont détenus depuis plus de douze ans, et le gouvernement continue à refuser toute idée de négotiation ou d'échange de prisonniers.

Pour les autres victimes du conflit armé, la situation n'est pas plus encourageante. Le nombre de déplacés internes dépasse maintenant les quatre millions. On estime maintenant que le nombre de disparus, emmenés un jour par l'armée ou par les paramilitaires d'extrême droite et dont on est depuis sans nouvelles, pourrait dépasser la centaine de milliers - bien plus qu'en Argentine sous la dictature militaire. La Colombie continue à être le pays le plus dangereux au monde pour les syndicalistes ou pour les défenseurs des Droits de l'Homme. Tous les acteurs armés, légaux et illégaux, se sont rendus coupables de violations graves des Droits Humains et de crimes de guerre. La Colombie est aussi un des pays au monde où on trouve le plus d'enfants-soldats - recrutés en majorité par la guérilla et les paramilitaires.

Lors de son discours au Parlement Européen, Ingrid Betancourt nous rappelait que "bien avant l'opération de sauvetage, notre refus de la résignation, notre mobilisation et nos paroles l'avaient délivrée". Ingrid est libérée, mais les autres victimes du conflit colombien continuent à avoir besoin de nous. Notre mobilisation ne peut pas cesser.

http://www.educweb.org/colpaz/colombia2010/French/index.html


Pensons aussi à tous les autres otages détenus sur ce monde
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 13 Mai - 3:56

bounce
une petite photo de Sandra Bessudo







Cool
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 10 Juin - 10:31

Plus de 100 écogestes classés par lieux de vie (cuisine, salon, salle de bains, école, bureau, voyage…) sont répertoriés. Ils concernent aussi bien la réduction des nuisances sonores, le tri et le recyclage des déchets, la protection de la qualité de l’air, les économies d’eau et d’énergie, le respect des espèces vivantes et les repères pour l’environnement. Chiffres clés et exemples concrets actualisés, tout est bon pour passer à l’action!

http://www.fondation-nature-homme.org/outils/pour-agir/individuellement-et-collectivement

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Dim 13 Nov - 7:08

à propos du TIBET:

Citation :
Bonjour

Chers amis,


Il y a quelques jours, Palden Choetso s'est immolée par le feu et en est morte. Le mois passé, neuf moines et nonnes bouddhistes se sont immolés pour s'opposer à la répression chinoise qui s'intensifie au Tibet. Ces actes tragiques sont un appel à l’aide désespéré, et nous pouvons répondre à leur appel. La Chine interdit l'accès à la région, mais si nous convainquons six gouvernements clés en lien étroit avec la Chine d'envoyer des diplomates dans la région, cela permettra de révéler la répression grandissante et de sauver des vies. Signez la pétition urgente!



Il y a quelques jours, Palden Choetso sortit de son couvent, se couvrit d'essence et s'immola par le feu tout en plaidant pour un "Tibet libre". Elle décéda quelques minutes plus tard. Le mois passé, neuf moines et religieuses se sont immolés pour s'opposer à la répression chinoise grandissante sur le peuple tibétain pacifique.

Ces actes tragiques sont un appel à l'aide désespéré. Equipées de mitrailleuses, les forces de sécurité chinoises battent les moines et les font disparaître de force, assiègent les monastères et vont jusqu'à tuer les personnes âgées qui les défendent -- le tout souligne une volonté d'abolir les droits des Tibétains. La Chine interdit rigoureusement l'accès à la région. Mais si nous convainquons les gouvernements clés d'y envoyer des diplomates pour révéler l'ampleur des brutalités grandissantes, nous pourrions sauver des vies.

Nous devons agir au plus vite -- cette situation atroce est hors de contrôle sous la censure permanente. Nous avons observé de manière répétée que lorsque les diplomates eux-mêmes constatent les atrocités, ils sont motivés à agir et font monter la pression sur les responsables politiques. Répondons au cri tragique de Palden et lançons une pétition massive aux six dirigeants du monde ayant le plus d'influence à Pékin pour qu'ils envoient une mission au Tibet et condamnent la répression. Signez la pétition urgente:

https://secure.avaaz.org/fr/save_tibetan_lives_fr/?vl

Les Tibétains étouffent sous le joug chinois. Ils ne peuvent pratiquer leur religion librement -- le simple fait de télécharger une photo du Dalaï-Lama peut conduire un Tibétain en prison. Et la situation ne fait qu'empirer: des colonnes de troupes chinoises mènent un blocus des plus grands monastères et enrôlent des moines dans des programmes de "rééducation patriotique". Cette situation horrible est hors de contrôle.

Depuis le début de l'année, onze moines et nonnes se sont immolés, et à chaque manifestation la Chine resserre son emprise. Pour les Tibétains, les immolations sont des sacrifices très graves qui révèlent l'étendue de leur désespoir. Ils croient que commettre un suicide a un impact dévastateur sur le cycle de réincarnations et le ferait même reculer de 500 vies. Mais la situation du Tibet est si horrible que les moines et nonnes renoncent à leur rang dans ce cycle, espérant à la place attirer l'attention de la communauté internationale et obtenir la paix pour leurs frères et soeurs.

Le gouvernement chinois n'autorisera ni les journalistes ni les observateurs des droits humains à pénétrer dans la région -- il y a quelques jours, des journalistes de Sky News et de l'AFP ont été contraints de quitter le Tibet. Mais les diplomates peuvent demander d'y accéder avec succès. Et, comme nous l'avons vu récemment en Syrie, ils sont le meilleur moyen d'obtenir des rapports directement, de faire savoir à la Chine que le monde la regarde et d'entamer des tractations diplomatiques de haut niveau sur les droits humains des Tibétains.

Il ne tient qu'à nous de donner l'alerte mondiale. Si nous convainquons les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Australie, l'Inde, la France et l'Union Européenne d'envoyer une délégation maintenant, ils pourraient inciter la Chine à agir. Pas de temps à perdre -- signez la pétition urgente:

https://secure.avaaz.org/fr/save_tibetan_lives_fr/?vl

Les membres d'Avaaz soutiennent des projets qui brisent le black-out médiatique et défendent la culture et la liberté de culte des Tibétains. Mais la répression impitoyable de la Chine s'intensifie. Il est temps pour toute notre communauté de prendre position aux côtés de ces personnes pacifiques qui sacrifient leur propre vie au nom des droits fondamentaux. Montrons-leur que le monde ne les a pas oubliés.

Avec espoir et détermination,

Emma, Iain, Dalia, Ricken, Diego, Shibayan, Giulia, et toute l'équipe d'Avaaz

Plus d'informations:

Quand l'immolation devient le seul moyen de se faire entendre (Le Monde des Religions)
http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/quand-l-immolation-devient-le-seul-moyen-de-se-faire-entendre-04-11-2011-2016_118.php

La vidéo de l’immolation d’un moine tibétain brise le silence imposé par Pékin (France 24)
ATTENTION: CET ARTICLE CONTIENT DES IMAGES VIDEO QUI PEUVENT CHOQUER
http://observers.france24.com/fr/content/20111027-video-immolation-de-moine-tibetain-brise-silence-impose-pekin-monastere-kirti-feu

Tibet: le dalaï lama dénonce un "génocide culturel", responsable d'immolations (L'Express)
http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/tibet-le-dalai-lama-denonce-un-genocide-culturel-responsable-d-immolations_1048364.html

Chine: Les moines tibétains tenus au silence sur les immolations (Le Nouvel Observateur)
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20111020.AFP6309/chine-les-moines-tibetains-tenus-au-silence-sur-les-immolations.html

Pékin face aux immolations de moines tibétains (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2011/10/18/01003-20111018ARTFIG00775-pekin-face-aux-immolations-de-moines-tibetains.php

Vidéo rare d'un moine Tibétain après son immolation en avril
ATTENTION: CETTE VIDEO CONTIENT DES IMAGES QUI PEUVENT CHOQUER
http://www.avaaz.org/tibet_immolation_footage

Vidéo montrant une présence policière accrue à Ngaba (AFP)
http://www.avaaz.org/Ngaba_police_footage
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: avaaz   Mer 16 Nov - 2:09

Bonjour

Chers amis,

Ahmad a ramassé un objet métallique brillant dans le parc au Liban où il fêtait son 5ème anniversaire. C'était une bombe à sous-munitions active: elle lui a explosé à la figure, le tuant lentement devant sa famille.

Les Etats-Unis essaient de faire voter en ce moment une nouvelle loi qui autoriserait l'utilisation des bombes à sous-munitions -- une arme meurtrière interdite qui tue les enfants dans les cours de récréation des années après la fin des conflits. Mais si nous lançons maintenant une campagne massive, nous pouvons persuader d'autres gouvernements de stopper les Etats-Unis et empêcher l'utilisation de ces armes. Signez la pétition urgente pour sauver nos enfants!

Il y a trois ans, la pression publique avait permis de faire voter l'interdiction de ces bombes cruelles. Mais à présent, les Etats-Unis font pression sur des nations pour qu'elles signent discrètement une nouvelle loi qui permette leur utilisation -- signant ainsi l'arrêt de mort de milliers d'autres enfants. La plupart des Etats demeurent indécis en vue du vote. Sonnons l'alarme dans le monde entier pour couvrir de honte nos gouvernements afin qu'ils s'opposent à cette décision meurtrière.

Les Etats sont en train de définir leur position sur le sujet. Nous n'avons que quelques heures pour envoyer à nos dirigeants un message fort: défendez l'interdiction des bombes à sous-munitions et gardez nos enfants en sécurité. Cliquez ci-dessous pour signer la pétition -- elle sera remise en mains propres aux représentants des Etats à la conférence de Genève:

http://www.avaaz.org/fr/cluster_bombs_ii_b_fr/?vl

Des milliers de personnes -- des enfants pour la plupart -- ont été mutilés ou tués par ces bombes. Quand on les lance, elles font jaillir de petits projectiles explosifs sur une large zone, dont beaucoup n'explosent pas. Des années plus tard, des personnes les remuent dans leurs champs ou dans des cours d'école, ne sachant pas ce que c'est, et elles explosent.

En 2008, plus de la moitié des gouvernements du monde entier avaient déclaré ces bombes illégales en signant la Convention sur les armes à sous-munitions. Mais à présent, des pays comme la France, l'Allemagne, l'Italie, la Suède et le Royaume-Uni, qui ont tous signé la Convention, font l'objet d'une pression scandaleuse des Etats-Unis, de la Chine et de la Russie pour contourner l'interdiction par la signature d'un accord distinct qui leur permettrait d'utiliser des sous-munitions. Seules la Norvège, le Mexique, l'Autriche et quelques autres pays luttent contre cette horreur.

Les pays qui avaient négocié la Convention sur les armes classiques se réunissent à Genève cette semaine. La plupart des gouvernements ne veulent pas vraiment ce protocole et n'ont pas indiqué dans quel sens ils allaient voter, mais ils font l'objet d'une forte pression des Etats-Unis pour qu'ils coopèrent, et ne s'y opposeront que si les citoyens du monde les en persuadent.

Il n'y a pas de temps à perdre -- la conférence a commencé ce lundi. Appelons nos gouvernements à résister à cette campagne meurtrière et cynique des Etats-Unis visant à légaliser la tuerie des armes à sous-munitions. Cliquez ci-dessous pour signer la pétition et diffusez largement cet e-mail -- nous avions réussi par le passé, rééditons ce succès:

http://www.avaaz.org/fr/cluster_bombs_ii_b_fr/?vl

Les bombes à sous-munitions et les mines antipersonnel avaient été interdites parce que les citoyens avaient sonné l'alarme dans le monde entier -- les victimes et les survivants ouvraient alors la marche. Par égard pour eux et pour épargner d'autres vies, ne laissons pas revenir ces armes cruelles et rassemblons-nous aujourd'hui pour réclamer un monde plus pacifique.

Avec espoir,

Alex, Stephanie, Alice, Ricken, Laura, Nicholas, Wissam, et toute l'équipe d'Avaaz

Plus d'informations:

"La France ne doit pas reculer sur l'interdiction des bombes à sous-munitions" (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/11/02/la-france-ne-doit-pas-reculer-sur-l-interdiction-des-bombes-a-sous-munitions_1596952_3232.html

Interdiction des bombes à sous-munitions - sur le papier (Rue89)
http://www.rue89.com/2010/08/02/linterdiction-des-bombes-a-sous-munitions-effective-sur-le-papier-160704

Convention sur Certaines Armes Classiques (CCAC): Enjeux actuels
http://www.bibliomines.org/fileadmin/tx_bibliodocs/CCAC_enjeux_actuels.pdf

Quatrième Conférence d'examen de la Convention sur les Interdictions ou Limitations de l'Emploi de Certaines Armes (en anglais)
http://www.unog.ch/80256EE600585943/%28httpPages%29/43FD798E7707CE5AC12578B20032B630?OpenDocument&cntxt=4DCF6&cookielang=fr

Convention sur les armes classiques: possibilité de provoquer plus de dégâts humanitaires que de bien (en anglais)
http://www.stopclustermunitions.org/ccw/

Raed Mokaled et l'histoire d'Ahmad (Handicap International)
http://www.handicapinternational.be/en/raed-mokaled
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mer 30 Mai - 2:11

Very Happy

Dans un autre genre

http://www.diaporamas-a-la-con.com/le-pps-du-moment.php?ppsDuMoment=09-Pourquoi-les-hommes-aiment-tant-regarder-le-sport-a-la-TV.gif&rubriqueDuPps=Pps-sport&id=1325113200



lol!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Ven 1 Juin - 3:40

Very Happy

ben!! ça c'est pas mal
pour toutes celles et ceux qui comme moi
ne sont pas experts en la matière ......

Tous s'accordent sur l'influence d'un Etat derrière ce logiciel d'espionnage ultra-sophistiqué

http://www.commentcamarche.net/news/5859418-virus-flame-nouvelle-etape-dans-la-cyber-guerre?utm_source=benchmail&utm_medium=mail&utm_campaign=ML32_E10223918&f_u=2326324
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mer 10 Oct - 14:21

Very Happy
Arff!!! de retour sur la mer, allez vous bien?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djodj

avatar

Messages : 575
Date d'inscription : 19/09/2007
Age : 58
Localisation : Drôme

MessageSujet: Re: De tout et de rien   Mar 2 Avr - 5:15

Very Happy Ben alors! après le café, le boulot!! Sleep
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: De tout et de rien   

Revenir en haut Aller en bas
 
De tout et de rien
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 14 sur 14Aller à la page : Précédent  1 ... 8 ... 12, 13, 14
 Sujets similaires
-
» Tout savoir et rien payer !
» [Blabla] Le topic de tout et de rien
» electricité-tout est neuf rien ne s allume
» tout refais et rien ne marche
» La théorie, c'est quand on sait tout...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
OceanVirtuel :: RWC-
Sauter vers: